k-libre - auteur - George Marshall

Il se précipita vers le détective mais sut qu'il était trop tard quand il vit la fleur rouge qui s'épanouissait sur sa poitrine, à l'emplacement du cœur, et s'écoulait sur le tapis. Il lui prit le pouls mais ne sentit rien. Holmes ne respirait plus.
Gaël Bordet - L'Affaire Sherlock H.
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

On se souvient du nom des assassins
Dans l'un de ses premiers textes policiers, Léo Malet impliquait dans son intrigue une recherche auto...
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George Marshall

MAJ jeudi 30 janvier 2014
© D. R.

Biographie George Marshall


Naissance à Chicago le 29 décembre 1891.
Mort à Los Angeles le 17 février 1975.
George Marshall débarque à Hollywood pour retrouver sa mère et dans le but avoué de s'amuser. Exclu de l'université de Chicago en 1912, jeune homme instable, il multiplie les petits boulots, qu'il abandonne tout aussi vite avec une certaine constance. Il est mécanicien, reporter pour des journaux et bûcheron dans l'État de Washington. Il souhaite alors réussir dans l'industrie cinématographique émergente. Il débute à Universal où il travaille comme figurant bien aidé par sa taille - du haut de ses un mètre quatre-vingts, il gagne ainsi un dollar chaque fois qu'il tombe d'un cheval dans les westerns. Ses premiers vrais rôles ne l'enchantent guère, et il ne tarde pas à se mettre à l'écriture de scénarios et à la réalisation. Il collabore alors à des courts métrages westerns et à des séries de films d'aventure. Touche à tout, il prend en main la caméra, il réalise le montage de ses films à l'aide de ciseaux et de ciment. Dans les années 1920, il tourne avec le cow boy star du moment, Tom Mix, puis se spécialise dans les comédies. Il passe également à la Fox. Lorsque le son fait son apparition, il travaille avec Laurel et Hardy, et est un adepte des comédies visuelles. Successivement à la Fox, à Universal puis chez Paramount, il obtient l'un de ses plus remarquables succès en 1939 lorsqu'il donne un nouveau souffle à la carrière de Marlene Dietrich dans le western Femme ou démon. Il dirige Betty Hutton, star ascendante, dans La Blonde incendiaire (1945) et The Perils of Pauline (1947), et Alan Ladd dans le film noir Le Dahlia bleu (1946). Devenu réalisateur free-lance pendant près de vingt ans, il dirige Glen Ford dans le western La Vallée de la poudre (1958) et deux comédies, Le Mort récalcitrant (1959) et Le Bataillon des lâches (1964). Avec deux autres réalisateurs, il s'attaque à La Conquête de l'Ouest (1962). Avec cent quatre vingt-cinq films à son crédit (sûrement plus de quatre cents dans les faits, vu le nombre de petits films qu'il a dirigé dans les années 1910), George Marshall prend sa retraite en 1972, et meurt trois ans plus tard. Il a une étoile sur le Wall of Fame au 7048 Hollywood Boulevard, et a été président de la Screen Directors Guild de 1948 à 1950.


Bibliographie*

Réalisateur :

Actualité

  • 03/12 Cinéma: John Ford immense à la Cinémathèque
  • 13/08 Cinéma: Jerry Lewis, Scorcese et le film noir - acte II
    D'une semaine l'autre, le programme est identique à L'Action Christine* qui célèbre la rencontre de Jerry Lewis et de Martin Scorcese avec La Valse des pantins, un film où l'acteur donne la réplique à Robert de Niro sur fond de percée dans la télévision. Ce film sera projeté tous les jours sauf le week-end et le jeudi 15 août, qui comme on le sait est férié, dans la première salle dédiée à une rétrospective Jerry Lewis. Les quatre autres films ayant déjà été présentés au préalable. Rien de bien noir, me direz-vous, mais à l'instar des programmations précédentes du cinéclub nous relayons toutes les programmations car bien souvent elles se trouvent de qualité et avoisinant des genres qui nous sont chers. D'ailleurs, Scorcese et De Niro ont beaucoup œuvré dans le film noir. Le film noir, par ailleurs, est à l'honneur dans la seconde salle avec quelques films méconnus comme Un shérif à New York, de l'immense réalisateur Don Siegel ou Born To Be Bad, de Nicholas Ray, l'un des maîtres du film noir américain. La palme de la semaine revient peut-être à Laura, l'extraordinaire film d'Otto Preminger, devant le non moins extraordinaire High Sierra, de Raoul Walsh. Comme vous le voyez, une programmation de très très haute tenue.

    Festival 1 : le polar
    Le polar est un genre majeur qui ne se démode pas. Même si dans le cinéma d'aujourd'hui, il y a une tendance à fabriquer des films bourrés d'énormes effets pyrotechniques ou autres (facilement réalisés par informatique) dans lesquels les acteurs agissent comme des robots humanoïdes. Pourtant, des histoires d'hommes ou de femmes poussés à s'engager dans une voie criminelle, par un mauvais choix d'existence, par un contexte social dur ou injuste ou par faiblesse psychologique, les sujets ne manquent pas pour créer des œuvres passionnantes qui nous fascinent par la violence exposée, et par la vision sans concession qu'elles offrent de la société. Car beaucoup de réalisateurs ne faisaient pas de leurs personnages des héros positifs, montrant plutôt des individus inadaptés, souvent médiocres, tentant de survivre dans un monde sans pitié, et parfois de vrais déments, brutes sadiques ou psychopathes charmeurs et machiavéliques. Voici un programme qui en fait la démonstration.

    Mercredi 14 août :
    Un shérif à New York (Coogan's Bluff), de Don Siegel (18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Jeudi 15 août :
    Laura (Laura), de Otto Preminger (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Vendredi 16 août :
    Né pour tuer (Born To Kill), de Robert Wise (18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Samedi 17 août :
    High Sierra (High Sierra), de Raoul Walsh (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Dimanche 18 août :
    Traquenard (Party Girl), de Nicholas Ray (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Lundi 19 août :
    Born To Be Bad (Born To Be Bad), de Nicholas Ray (18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Mardi 20 août :
    Menaces sur la ville (Racket Busters), de Lloyd Bacon (18 heures, 20 heures & 22 heures).

    Festival 2 : cinq Jerry Lewis
    "Quel est le personnage de Lewis ? C'est un allergique, un dépaysé, un inadapté, un être sans proportion. Un garçon hypersensible, très excitable, névropathe. Il semblerait complètement stupide, sot, hors du monde, s'il n'avait parfois des résonances douloureusement humaines."
    Glauco Viazzi Jerry Lewis (cinema nuovo n°21)
    "Jerry Lewis, personnage asocial, personnage en marge, est pourtant un être libre. Ses gestes ne doivent rien à la caricature, ni à l'imitation ; ils sont une continuelle invention, la manifestation extérieure d'un caractère qui ne connaît pas, du fait de sa puérilité, les interdiction de la société qui l'entoure."
    Adriano Aprà Il maraviglioso mondo di Jerry Lewis (Filmcritica n°141)

    Mercredi 14 août :
    La Valse des pantins (The King of Comedy), de Martin Scorcese (18 heures)
    Un galop du diable (Money From Home), de George Marshall (20 heures & 22 heures).
    Jeudi 15 août :
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Vendredi 16 août :
    La Valse des pantins (The King of Comedy), de Martin Scorcese (18 heures)
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (20 heures & 22 heures).
    Samedi 17 août :
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Dimanche 18 août :
    Un galop du diable (Money From Home), de George Marshall (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Lundi 19 août :
    La Valse des pantins (The King of Comedy), de Martin Scorcese (18 heures)
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (20 heures & 22 heures).
    Mardi 20 août :
    La Valse des pantins (The King of Comedy), de Martin Scorcese (18 heures)
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (20 heures & 22 heures).

    * L'Action Christine
    4, rue Christine
    75006 Paris
    Tél. : 01.43.25.85.78
    contact@actioncinemas.com
    Liens : Né pour tuer |Don Siegel |Otto Preminger |Robert Wise |Raoul Walsh |Nicholas Ray |Martin Scorcese |Lloyd Bacon

  • 07/08 Cinéma: Jerry Lewis, Scorcese et le film noir
  • 31/07 Cinéma: Film noir, Gene Wider & Jerry Lewis
  • 24/07 Cinéma: Jerry Lewis III & Transamerica Express, d'Arthur Hiller
  • 15/07 Cinéma: Jerry Lewis II & Transamerica Express
  • 09/07 Cinéma: Jerry Lewis et films noirs
  • 03/07 Cinéma: Western et Kirk Douglas - acte II
* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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