Quinzinzinzili

Bah ! J'sais bien qu'personne ne m'croit. Au Red Lion's, ils rient tous sous cape. Mais il n'empêche : c'est pourtant un tigre qu'j'ai fauché, ou une panthère, ou un jaguar... Enfin, un d'ces machins qu'on voit dans les zoos !
Fabrice Bourland - Le Diable du Crystal Palace
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Quinzinzinzili n°3

Magazine

MAJ samedi 31 octobre 2009
Pays : France





Prix: 5 €
Quinzinzinzili n°3
Été 2008
Parution trimestrielle
32 p. : 21.00 x 29.00 cm
ISSN 1960-8969

Ce qu'il faut savoir sur la revue
Quinzinzinzili, est un bulletin édité par la Société des amis de Régis Messac. Il tient son nom d'une contre-utopie de l'auteur écrite en 1935. Un des buts avoué de cette revue est de faire revivre l'œuvre atypique de Régis Messac. Pour l'heure, c'est un trente-deux feuillets au format A4 et aux textes soignés de la part des membres de l'association, qui laisse aussi une place thématique aux documents d'archive. Ainsi, celui qui se consacra au "detective novel" dans une thèse de huit cents pages

Ce troisième numéro de Quinzinzinzili fait la part belle au genre cher à tous les k-libristes. La dernière partie de la revue propose des critiques écrites par Régis Messac dans la revue les Primaires au milieu des années 1930. L'occasion pour ceux qui n'auraient pas tenu entre leurs mains Roman policier - fragment d'histoire, compilation de ces chroniques aussi jouissives que forcément subjectives mais qui se lisent avec un tout autre plaisir aujourd'hui que l'on est en mesure de juger avec recul la vision d'un des premiers critiques du genre. Pour Messac, G.K. Chesterton est ainsi le plus brillant des esprits faux et il s'en explique. Il trouve que Simenon a du mal à être un bon écrivain en dehors de ses Maigret. Il tance vertement les traducteurs et les éditeurs. On ne peut s'empêcher de penser que non non rien n'a changé !
Parmi les brillantes découvertes dans ce bulletin, une lettre de Brasillach hommage au talent et au travail de Régis Messac ; un duel au couteau entre Ralph Messac et Marcel Achard de l'Académie française au sujet d'un discours de ce dernier au Quai Conti dans lequel il plagie des extraits de la thèse de Régis Messac sans même le citer, le sachant sûrement mort et aux oubliettes.
Mention spéciale également au courrier des lecteurs riche en apports, d'une syntaxe rare, précieuse et précise.


Auteurs traités : Régis Messac (Article & Texte)
samedi 31 octobre 2009

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