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Frederick Busch
Biographie Frederick Busch

Naissance à Brooklyn le 01 août 1941.
Mort à New York le 23 février 2006.
Frederick Busch sort diplômé de l'université de Muhlenberg, et obtient un Master de l'université de Columbia. De 1966 à 2003, il est professeur émérite de littérature à l'université Colgate de Hamilton, dans l'État de New York. Considéré comme l'un des maîtres de la nouvelle, c'est également l'un des plus prolifiques écrivains américains, passant de la nouvelle au roman et inversement avec maîtrise. Il fit longtemps d'intenses recherches sur la guerre de Sécession et sur la guerre du Vietnam. Il n'hésitait pas à interviewer longuement un psychiatre avant de camper un personnage de psychiatre dans un écrit. C'est avec cette même idée, qu'il partit parcourir les rues de Londres avant de redonner vie à Charles Dickens. Martine Laval dans un article de Télérama dit de lui qu'il est de la famille des "fouilleurs de désillusions, des capteurs de violences, des cracheurs de feu qui exploitent dans leurs romans ce que l'Amérique triomphante porte en elle de désarrois dissimulés". Auteur de vingt-sept ouvrages, il porte un certain intérêt aux histoires ordinaires de gens du peuple qui se révèlent d'une stupéfiante profondeur, et qui fait resurgir des crises existentielles. Ses écrits ont toujours réjoui la chronique littéraire, mais ont paradoxalement eu beaucoup de mal à se trouver un public. Maintes fois récompensé, il obtient en 1986 l'American Academy of Arts and Letters Fiction Award et en 1991 le PEN/Malamud Award. Il est le père de l'acteur Benjamin Busch. Frederyck Busch s'éteint d'une crise cardiaque en 2006 alors qu'il est de passage à New York avec sa femme, Judith.
Bibliographie*
Romancier :
Actualité
- 05/11 Édition: Parutions de la semaine - 5 novembre
En cette semaine peu chargée niveau alimentation des tables des libraires, signalons la parution de l'excellent Cold in Hand, du respectable John Harvey, dont il se murmure qu'une interview sera très bientôt en nos lignes. Catherine Diran (vous savez, la partie féminine de Lilicub, ceux qui faisaient des virées à deux en Italie) réapparait dans une toute nouvelle maison d'édition, Au-delà du raisonnable. Quant à l'éditeur Pascal Galodé, il continue sa ligne éditoriale précise et sûre ce coup-ci avec Sylvie Rouch et le pour l'instant inconnu Jean-François Pré. Le reste est à découvrir :
Grand format
La Mort à marée basse, de Pieter Aspe (Albin Michel)
Meurtre au café de l'arbre-sec, de Michèle Barrière (Jean-Claude Lattès)
Tant de secrets enfouis, de Mark Billingham (Le Masque)
Nord, de Frederick Busch (Gallimard, "Du monde entier")
L'Ictus de Simon, de Claude Carreax (Les Ardents)
Les Larmes de diamant, de Deborah Crombie (Albin Michel, "Spécial suspense")
Demande à mon cœur, de Catherine Diran (Au-delà du raisonnable)
Qui veut la peau de Nestor Boyaux ?, de Luc Doyelle (Laura Mare)
Satan Lake, de Joanne Dryansky & Gerry Dryandsky (Actes sud, "Actes noirs)
Cold in Hand, de John Harvey (Rivages, "Thriller")
Les Fils de Ramsès, de Éric Meyer & Christine Kerdellant (Jean-Claude Lattès)
Opération Lazarus, de Jean-François Pré (Pascal Galodé)
Le Marchand de sable va passer, de Andrew Piper (L'Archipel, "Les Maîtres du suspense")
Décembre blanc, de Sylvie Rouch (Pascal Galodé)
Poche
Nickel chrome, de Hervé Claude (Babel, "Babel noir")
La Demoiselle aux lumas, de Louis Dubost (Geste, "Le Geste noir")
Un vide à la place du cœur, de Alicia Giménez Bartlett (Rivages, "Noir")
À cheval sur une tombe, de Bill James (Rivages, "Noir")
Australia Underground, de Andrew McGahan (Babel, "Babel noir")
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