k-libre - auteur - Vincent Perriot

La rentabilité policière, rengaine du ministère de l'Intérieur. Un bon flic est un flic qui a des résultats, les résultats se mesurant en affaires résolues, en inculpations prononcées, en délinquants arrêtés et, au final, en cellules occupées. Une démocratie qui va bien est une démocratie avec des prisons pleines.
Laurent Malot - L'Abbaye blanche
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Vincent Perriot

MAJ samedi 01 janvier 2011
© Dupuis

Biographie Vincent Perriot


Naissance à Olafsvik le 15 avril 1984.
Curieux de l'inventivité de la bande dessinée du moment, Vincent Perriot profite dès 2003 de l'école des beaux-arts d'Angoulême pour s'enrichir en dessin et en amitiés. Dans une énergie frénétique qui le caractérise, il cumule un certain nombre de croquis sur la vie de la ville et s'expérimente à de petits récits d'aventures soutenus par le site internet "Coconino". Il intègre par la suite le collectif d'auteurs "Clafoutis" avec qui il partage le goût des histoires baroques et des images aux perspectives distendues. C'est avec son ami éditeur et auteur Guillaume Trouillard qu'il publie le livre Entre Deux (La Cerise) à l'image d'un road movie contemporain qui lui vaut une entrée prometteuse dans l'édition indépendante. Taïga Rouge (Aire Libre) se révèle être son premier album de bande dessinée, et gonfle son plaisir de dessiner les neiges et les villes de lointaines contrées grâce à l'œil éclairé du scénariste Arnaud Malherbe et de la coloriste Ruby. Il s'aventure désormais à Paris, où il collabore au long métrage du Chat du Rabbin de Joann Sfar, et profite d'y dessiner la vie de la capitale pour nourrir d'autres projets de bande dessinée aussi éclectiques les uns que les autres. Le Prix Jeune Talent de la BD 2009 en partenariat avec les magasins Virgin Megastore, le Figaro Magazine et DBD a été attribué à Vincent Perriot et Arnaud Malherbe pour Taïga Rouge. Et c'est avec ce même Arnaud Malherbe qu'il se lance dans "Belleville Story", une série avec le quartier parisien de Belleville en trame de fond, sa population, ses petites et grandes frappes...


Auteurs liés : Arnaud Malherbe



Présence à un festival :

2015 : Quais du Polar

2014 : Quais du Polar

2012 : Quais du Polar | Salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles


site : http://vincent.perriot.over-blog.com/

Bibliographie*

Dessinateur :

Actualité

  • 16/01 Édition: Parutions de la semaine - 16 janvier
  • 22/11 Édition: Parutions de la semaine - 22 novembre
  • 06/12 Prix littéraire: Sélection 2012 du Prix BD Polar Expérience
  • 15/11 Prix littéraire: Premiers prix Paris noir
    Vendredi 12 novembre, lors de la cérémonie d'ouverture du premier festival Paris noir organisé à la Maison des métallos, dans le onzième arrondissement ont été décernés les premiers prix Paris noirs.
    C'est à Alain Régnault, de la Bibliothèque des littératures policières qu'a échu la lourde responsabilité d'ouvrir les débats avec le prix Paris noir jeunesse, remis à Luc Blanvillain pour Crimes et jeans slim (Quespire), l'un des très rares romans jeunesse à aborder le thème du tueur en série, et donc de proposer aux enfants des meurtres en veux-tu en voilà.
    L'absence de l'actrice Annelise Hesme, remplacée au pied presque levé par Francis Kuntz, qui officiait en qualité de maître de cérémonie, n'a pas empêché la remise du prix Paris Noir BD à Vincent Perriot pour le premier volet de "Belleville Story", Avant minuit. L'illustrateur, un peu gêné lors de la remise de son prix a souligné que pour faire une bande dessinée comme celle-là, il ne fallait pas oublier son scénariste, Arnaud Malherbe, ni sa coloriste, Isabelle Merlet.
    Isabelle Carré, dans un scénario hitchockien où elle s'est refait le chignon, a pris le relais pour le prix Paris noir Cinéma décerné à La Révélation, film allemand du réalisateur Hans-Christian Schmitt, qui nous immerge dans les méandres ou les coulisses du Tribunal Pénal internationale de La Haye. Le réalisateur absent, Isabelle Carré a lu à vitesse grand V une lettre de remerciements avant de passer la parole à Louis Bayard.
    C'est ce dernier, auteur et journaliste américain, qui a remis le dernier prix de la soirée, le prix Paris noir roman. Le lauréat est Carlos Salem pour Nager sans se mouiller, qui s'est fendu d'un discours de remerciements à la Céline Dion et en français dans le texte, avant de repartir dans l'anonymat de la foule présente en masse. Foule qui n'allait pas tarder à converger avidement vers le banquet...
    Liens : Nager sans se mouiller |Belleville Story 1 - Avant minuit |Crimes et jeans slim |Carlos Salem |Arnaud Malherbe |Isabelle Merlet |Paris noir

* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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