k-libre - auteur - Fred Zinnemann

L'habitude et ma lâcheté avaient fait le reste, glisser chaque matin mes deux pieds dans les mêmes sabots, éviter d'avoir à me demander pourquoi et comment.
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jeudi 12 décembre

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Fred Zinnemann

MAJ jeudi 30 août 2012
© D.R.

Biographie Fred Zinnemann


Naissance à Vienne le 29 avril 1907.
Mort à Londres le 14 mars 1997.
Fred Zimmermann nait à Vienne à l'époque de l'Empire austro-hongrois dans une famille juive. Il suit des études de droit et de violon avant de partir étudier le métier d'opérateur à Paris à l'École rue de Vaugirard (qui deviendra par la suite École Louis-Lumière), puis à Berlin avant de s'envoler pour Hollywood en 1929. Il lui faut attendre huit ans avant de le voir diriger son premier film au Mexique, Les Révoltés d'Alvarado. C'est en 1952 qu'il réalise son premier grand film, devenu depuis un chef d'œuvre du cinéma et du western, Le Train sifflera trois fois, avec Gary Cooper et Grace Kelly. La durée du film est celle de l'action, ce qui lui donne une tension angoissante. Il obtient par la suite deux Oscars. En 1954 pour Tant qu'il y aura des hommes, un drame à Hawaii juste avant Pearl Harbor, et en 1967 pour Un homme pour l'éternité, biographie de Thomas Moore. De 1930 à 1982, il réalise pas moins de quarante-deux films. C'est dans la capitale anglaise qu'il s'éteint d'une crise cardiaque.


Bibliographie*

Réalisateur :

Actualité

  • 31/12 Cinéma: Fritz Lang, Joan Fontaine et Peter O'Toole - Acte II
  • 25/12 Cinéma: Fritz Lang, Joan Fontaine et Peter O'Toole
  • 16/12 Cinéma: Tant qu'il y aura des hommes
  • 04/09 Cinéma: Restauration et burlesque à l'Action Christine
  • 12/12 Cinéma: Robert Ryan et réalisateurs européens - acte II
  • 27/11 Cinéma: Robert Ryan à L'Action Christine
    Après l'égérie Marlene Dietrich, L'Action Christine rend hommage à Robert Ryan, dont elle loue à la fois les qualités artistiques et humaines. Inutile de dire que s'il a souvent joué les "bad guy" et les "though guys", c'est avant tout dans les films de mauvais genres qui nous sont chers. Dans une rétrospective débutée cette semaine, vous le verrez à l'œuvre dans des westerns, des films de guerre, des films noirs. Que de bons films par des réalisateurs de renom. Alors, pourquoi hésiter ?

    Festival 1 : Robert Ryan
    "Festival Robert Ryan, du 28 novembre au 18 décembre.
    Son physique de costaud (1,93 m, 89 kg), son visage aux traits rudes et saillants, valurent à Robert Ryan d'être utilisé par les studios hollywoodiens le plus souvent dans les rôles de méchants, de durs dans des films noirs ou des westerns. Pourtant, en dehors de ses succès comme boxeur au lycée et à l'armée, il était un étudiant diplômé de littérature anglaise, très tôt intéressé par l'art dramatique. Après deux ans de petits boulots, il parvint à Hollywood où il fut brièvement l'élève de Max Reinhardt puis de Vladimir Sokoloff qui lui enseigne la sobriété du jeu, la maîtrise gestuelle, suivant la méthode de Stanislavski. À trente ans, il débute au théâtre (1939) et épouse une jeune débutante, la belle Jessica Cadwalader (plus tard, écrivain), qui, au cours de leur longue vie commune, lui donnera trois enfants. En 1940, il obtint son premier rôle au cinéma, mais toute sa vie il restera fidèle au théâtre, et jouera O'Neil, Pirandello, Shakespeare, Giraudoux, Brecht. En 1959, avec John Houseman et Sidney Harmon, il fonda le Theatre Group à l'UCLA (Université de Californie) et en 1968, avec Henry Fonda et Martha Scott, la Plumstead Playhouse Repertory Company. Après son engagement dans les Marines de 1944 à 1945, il retourna aux studios. Le plus étonnant dans sa féconde carrière (71 films en 30 ans) est l'exigence qu'il manifesta dans le choix de ses metteurs en scène. Peu d'acteurs de la même génération peuvent en effet se flatter d'un palmarès oû figurent les noms de Cecil B. DeMille, Jean Renoir, Raoul Walsh, Max Ophuls, Anthony Mann, Budd Boetticher, Jacques Tourneur, Nicholas Ray, Joseph Losey, Fritz Lang, Samuel Fuller, Richard Brooks, Allan Dwan, (on ne les cite pas tous). N'ayant pas le statut de 'star', il partagea très souvent les premiers rôles au générique, mais marquait les films par sa présence, donnant à ses personnages une vérité et une épaisseur humaine qui gardent toute leur intensité aujourd'hui. S'il fallait en citer qu'un seul, ce serait peut-être celui du boxeur déchu mais intègre, aux réflexes quasi titanesques, de Nous avons gagné ce soir (Wise, 1949), sans doute son plus beau rôle. En plus d'être un acteur distingué et intelligent, ce fut un homme qui s'engagea dans de forts combats comme celui qu'il mena contre la chasse aux sorcières maccarthyste, son engagement aux côtés des militants pour les droits civiques et pour la restriction des armes atomiques. Il est probablement le seul acteur ayant créé une école pour promouvoir les valeurs humaines : avec sa femme, en 1951, il ouvrit et entretint la 'Oakwood School' à North Hollywood, qui est estimée, de nos jours, comme étant une des meilleures du pays. Un 'good guy' (un type bien)..."

    Mercredi 28 novembre :
    La Horde sauvage (The Wild Bunch), de Sam Peckinpah (14 h 30, 17 h 30 & 18 h 30).
    Jeudi 29 novembre :
    Feux croisés (Crossfire), de Edward Dmytryk (14 heures, 16 heures & 18 heures).
    Vendredi 30 novembre :
    Born To Be Bad (Born To Be Bad), de Nicholas Ray (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Samedi 1er décembre :
    Acte de violence (Act of Violence), de Fred Zinnemann (14 heures, 15 h 30, 17 heures, 18 h 30, 20 heures & 21 h 30).
    Dimanche 2 décembre :
    La Maison de bambou (House of Bamboo), de Samuel Fuller (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Lundi 3 décembre :
    Les Diables de Guadalcanal (Flying Leathernecks), de Nicholas Ray (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Mardi 4 décembre :
    Racket (Racket), de John Cromwell (14 heures, 16 heures & 18 heures).

    * L'Action Christine
    4, rue Christine
    75006 Paris
    Tél; : 01.43.25.85.78
    contact@actioncinemas.com
    Liens : Edward Dmytryk |Nicholas Ray |Samuel Fuller |Sam Peckinpah |Raoul Walsh

* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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