k-libre - auteur - Pierre Namia

De nombreux criminels, empruntant leur savoir aux romans policiers et aux films hollywoodiens, s'imaginent qu'il suffit d'enlever les dents d'un cadavre pour dissimuler son identité. La plupart ignorent que cette opération rend certes difficile l'identification, mais ne la rend pas impossible. L'amputation des deux maxillaires et des deux mains était en revanche la signature d'un professionnel.
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Pierre Namia

MAJ samedi 29 juin 2013
© D. R.

Biographie Pierre Namia


Naissance à Neuilly-sur-Seine le 17 mars 1953.
Après avoir grandi dans un milieu intello-bobo cosmopolite, Pierre Namia reçoit un premier signe avant-coureur de sa vocation tardive en décrochant son bac à l'arraché grâce à un 19 en anglais. Puis, croyant trouver sa voie en se faisant passer pour fou au cours de son service militaire, sitôt réformé, il intègre un cours d'art dramatique où il gagne rapidement ses galons de vedette, puis démarre sa carrière de comédien sur les chapeaux de roue avec un petit rôle dans un film au titre prémonitoire, Rien ne va plus. Après quelques années de combat, encouragé par le prix du meilleur scénario au festival de New York pour son court-métrage La Lettre, il se lance dans l'écriture d'un long-métrage qui obtiendra l'accord de principe de nombreux acteurs prestigieux et mettra sur les genoux pas moins de trois producteurs avant de sagement retourner dormir dans un tiroir. À l'approche de la cinquantaine, prenant soudain conscience que le moment est peut-être venu de songer à gagner sa vie décemment, il devient critique de télévision pour Le Nouvel Observateur. Mais, bientôt, las d'assassiner allègrement les téléfilms français, il se décide à exploiter ce qui lui a finalement le mieux réussi dans la vie : l'anglais et l'écriture. Après un essai réussi pour Robert Pépin, le pape de l'édition du roman noir, Pierre Namia devient donc traducteur. Il en est aujourd'hui à son huitième ouvrage en cinq ans, et se promet de travailler le plus tard possible afin de rattraper le temps perdu et de tenter de bénéficier de la retraite à cent ans. Quand on lui demande ce qu'est selon lui la qualité première d'un bon traducteur, il répond qu'il suffit de savoir lire... entre les lignes. Pierre Namia s'est récemment lancé dans l'écriture d'un premier roman dont il a déjà le titre : A Very Late Bloomer. Totalement intraduisible en français.


Bibliographie*

Traducteur :

* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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