k-libre - auteur - Béatrice Vierne

Elle tente d'étrangler l'irrationnel qui gagne du terrain. Imaginer qu'il existe une entité capable de lui délivrer la vérité l'angoisse soudain. Fantômes. Démons. Esprits. Cela lui rappelle les reportages outranciers sur le surnaturel qui passent à la télévision. Si le Yi King lui permet d'avoir accès à la vérité, d'où vient cette connaissance ?
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Béatrice Vierne

MAJ samedi 08 janvier 2011

Biographie Béatrice Vierne


Naissance à Paris le 13 octobre 1946.
Béatrice Vierne fut une fille, petite-fille, sœur, nièce et cousine épouvantablement casse-pied, que sa famille s'empressa d'expédier outre-Manche dès l'âge de dix ans en qualité d'hôte payant chez une sympathique famille anglaise qui méritait mieux, mais, comme le dit la mother de la tribu, "la vie n'est pas un morceau de gâteau". Forte tête, malgré son âge tendre, la gamine riposta en s'entichant de tout ce qu'on lui présentait, notamment la vie à la ferme, la Cornouaille et les sandwiches au concombre, poussant le vice jusqu'à réclamer avec insistance de devenir pensionnaire pour quelques années dans une "public school" bon teint, où elle eut l'occasion, entre autres aventures, d'apprendre toutes (enfin, presque toutes) les finesses du hockey sur gazon, du netball et du cricket, et de jouer Shakespeare dans le texte. Déjà intéressée par la traduction, vers l'âge de douze ans, elle traduisit intégralement en français un livre pour la jeunesse, dont elle infligeait la lecture à sa grand-mère consentante pendant les vacances. Comme quoi, même alors et quoi qu'on en dise, les grands-parents étaient d'une faiblesse coupable avec la jeunesse. Revenue en France, avec en poche le General Certificate of Education, comme n'importe quelle teenager anglaise de son âge, elle fut bientôt reçue bachelière, puis licenciée ès-Lettres, ce qui à l'époque était largement suffisant pour envisager de se lancer dans la traduction. Elle ne parvint pas tout de suite à s'infiltrer dans les milieux littéraires, cependant, et finit par travailler pour le magazine américain Newsweek, où elle rencontra le journaliste Edward Behr qui devait lui permettre de faire ses premiers pas de traductrice en lui confiant le soin de mettre en français son livre Anyone Here Been Raped and Speaks English ? (Y a-t-il ici quelqu'un qui a été violé et qui parle anglais ?). Ayant réussi par ce biais à s'immiscer dans la profession, elle ne devait plus lâcher prise et elle ne désespère pas d'arriver à sévir aussi longtemps que Dieu (ou assimilé) lui prêtera vie.
Malgré un goût très vif, en tant que lectrice, pour la littérature "policière, criminelle, noire, à suspense", et tout particulièrement pour l'école britannique, avec quand même diverses incursions parmi les auteurs américains, Béatrice Vierne n'a pas eu souvent l'occasion de s'essayer à ce genre sur le plan professionnel, ce qu'elle regrette. Le seul auteur à son actif dans ce domaine, mais qui n'est pas des moindres, il faut le reconnaître, est Arthur Conan Doyle, dont elle a traduit en français, aux éditions Alphée, collection "Anatolia", les deux premiers romans de la série ayant pour héros un certain Sherlock Holmes. Elle est heureuse d'avoir eu l'occasion de traduire Serena, le beau roman de Ron Rash qui a si bien su mêler à son intrigue parfois haletante une percutante mise en accusation des attentats perpétrés contre la nature au nom du sacro-saint profit, laquelle, hélas, reste plus que jamais d'actualité.


Bibliographie*

Traducteur :

  • 2008 - Serena (Le Masque, janvier 2011)
* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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