k-libre - auteur - Jacques Tourneur

D'accord, mais comment puis-je me sortir de cette merde, maintenant que les flics sont au courant ? Je sacrifierais tout ce que je possède pour que cet enfer prenne fin et que je sois débarrassé de tout ça, libre. Mais je ne vois pas comment, je... enfin... Je crois que je vais finir en prison, que je vais être condamné, tout simplement... Pauvre maman !
Stefán Máni - Noir karma
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

Lovecraft Country
"Encore un machin lovecraftien", me suis-je dit in petto. Il est vrai que je suis un grand fan du maître ...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

samedi 26 septembre

Contenu

Jacques Tourneur

MAJ mercredi 15 mai 2013
© D. R.

Biographie Jacques Tourneur


Naissance à Paris le 12 novembre 1904.
Mort à Bergerac le 19 décembre 1977.
Jacques Tourneur est le fils de Maurice Tourneur, illustrateur et réalisateur français. À l'âge de dix ans, il arrive avec son père aux États-Unis. Ils y resteront un peu plus d'une décennie avant de revenir en France non sans que Jacques Tourneur ait obtenu la nationalité américaine en 1919. C'est en qualité de monteur de films que son père réalise qu'il fait ses premières gammes professionnelles dont Les Gaietés de l'escadron (1932), adaptation d'une pièce de Courteline, qui narre le train-train sous tous ses aspects d'un escadron de chasseurs à cheval où l'on retrouve Fernandel, Jean Gabin et Raimu. S'il monte d'autres films pour d'autres réalisateurs, il ne tarde pas à passer derrière la caméra. Il réalise ainsi quatre films en France entre 1931 et 1934 avant de partir de nouveau - seul cette fois - pour les États-Unis à Hollywood. Là, il est tout d'abord à la réalisation de nombreux courts-métrages avant d'être - dans le cadre de longs-métrages d'importance - nommé à la direction des secondes équipes. À ce titre, il n'apparaitra jamais au scénario. Sa réalisation d'un documentaire romancé sur les prisons, They All Came Out (1939), lui ouvre les portes de la réalisation. Ce sera à la RKO où il est imposé par le producteur Val Lewton pour des films de série B. Il se fait remarquer pour ses films fantastiques - La Féline (1942), Vaudou (1943), L'Homme-léopard (1943) -, et réalise de très honorables films noirs dont le merveilleux Griffes du passé (1947) ainsi que le très psychologique Angoisse (1944). On lui doit également quelques westerns comme le surprenant Le Gaucho, western argentin, et même un péplum, sur la fin de sa carrière, tourné en Italie, La Bataille de Marathon (1959) avec Mylène Demongeot. Il est au générique de quelques épisodes de séries cultes américaines (Bonanza et La Quatrième dimension). En 1966, il revient s'installer en France, en Dordogne, non loin de Bergerac.


Bibliographie*

Réalisateur :

Actualité

  • 29/04 Cinéma: Michael Henry Wilson et William A. Wellman
  • 11/02 Cinéma: Bo Widerberg et les réalisateurs méconnus (II)
  • 04/02 Cinéma: Bo Widerberg et les réalisateurs méconnus
  • 16/12 Cinéma: Tant qu'il y aura des hommes
  • 20/08 Cinéma: Festival polar action-cristolien
  • 09/07 Cinéma: Jerry Lewis et films noirs
    L'Action Christine entame une rétrospective Jerry Lewis avec une programmation autour de quatre films présentés quotidiennement à des horaires uniques. Pas vraiment du noir, mais on en est rarement loin, et l'homme lui-même, tel qu'il est décrit par la suite, aurait pu être le personnage principal d'un drôle de roman noir, donc de film noir. Des films noirs, il en est question pour la troisième semaine consécutive avec l'incontournable Les Amants de la nuit, de Nicholas Ray, et le non moins incontournable Key Largo, de John Huston. Mais, nous semble-t-il, lundi 15 et mardi 16 sont programmés des films inhabituels. L'un de Roger Corman, plus connu pour ses films de série B, l'autre d'Abraham Polonsky. Des raretés ? Une raison de plus s'il en fallait d'aller s'installer dans une salle obscure, même si le soleil est un rude compétiteur !

    Festival 1 : quatre Jerry Lewis
    "Quel est le personnage de Lewis ? C'est un allergique, un dépaysé, un inadapté, un être sans proportion. Un garçon hypersensible, très excitable, névropathe. Il semblerait complètement stupide, sot, hors du monde, s'il n'avait parfois des résonances douloureusement humaines."
    Glauco Viazzi Jerry Lewis (cinema nuovo n°21)
    "Jerry Lewis, personnage asocial, personnage en marge, est pourtant un être libre. Ses gestes ne doivent rien à la caricature, ni à l'imitation ; ils sont une continuelle invention, la manifestation extérieure d'un caractère qui ne connaît pas, du fait de sa puérilité, les interdiction de la société qui l'entoure."
    Adriano Aprà Il maraviglioso mondo di Jerry Lewis (Filmcritica n°141)

    Mercredi 10 juillet :
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (14 heures & 22 heures).
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (16 heures).
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (18 heures).
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (20 heures).
    Jeudi 11 juillet :
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (14 heures).
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (16 heures).
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (18 heures & 22 heures).
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (20 heures).
    Vendredi 12 juillet :
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (14 heures & 22 heures).
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (16 heures).
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (18 heures).
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (20 heures).
    Samedi 13 juillet :
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (14 heures & 22 heures).
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (16 heures).
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (18 heures).
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (20 heures).
    Dimanche 14 juillet :
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (14 heures & 22 heures).
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (16 heures).
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (18 heures).
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (20 heures).
    Lundi 15 juillet :
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (14 heures & 22 heures).
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (16 heures).
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (18 heures).
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (20 heures).
    Mardi 16 juillet :
    Artistes et modèles (Artists and Models), de Frank Tashlin (14 heures & 22 heures).
    Un galop du diable (Money from Home), de George Marshall (16 heures).
    Docteur Jerry & Mister Love (Dr Jerry & Mr Love), de Jerry Lewis (18 heures).
    Le Tombeur de ces dames (The Lady's Man), de Jerry Lewis (20 heures).

    Festival 2 : le film noir
    "Le film noir déborde le cadre policier. Il est l'expression d'une passion, d'une obsession, poussées à leur limite extrême, sur fond de conflits sociaux, politiques, psychologiques. C'est surtout le travail du réalisateur qui en fait un film noir. Les plus grands : Fritz Lang, Alfred Hitchcock, Nicholas Ray, Jules Dassin, Joseph L. Mankiewicz, Michael Curtiz, etc., plongent le spectateur dans une ambiance intrigante ou angoissante, sachant, chacun dans son style, créer des images fortement expressives (par le cadre et l'éclairage) et une progression dramatique intense (par le rythme et la précision du montage). Du vrai et grand cinéma."

    Mercredi 10 juillet :
    Les Amants de la nuit (They Live by Night), de Nicholas Ray (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Jeudi 11 juillet :
    L'Enfer est à lui (White Heat), de Raoul Walsh (14 heures, 16 h 30, 19 heures & 21 h 30).
    Vendredi 12 juillet :
    Les Forbans de la nuit (Night and the City), de Jules Dassin (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Samedi 13 juillet :
    Pendez-moi haut et court (Out of the Past), de Jacques Tourneur (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Dimanche 14 juillet :
    Key Largo (Key Largo), de John Huston (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Lundi 15 juillet :
    Bloody Mama (Bloody Mama), de Roger Corman (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).
    Mardi 16 juillet :
    L'Enfer de la corruption (Force of Evil), de Abraham Polonsky (14 heures, 16 heures, 18 heures, 20 heures & 22 heures).

    * L'Action Christine
    4, rue Christine
    75006 Paris
    Tél. : 01.43.25.85.78
    contact@actioncinemas.com
    Liens : Nicholas Ray |Raoul Walsh |George Marshall |Roger Corman

  • 02/07 Cinéma: Vincente Minelli & Films noirs : acte II
  • 12/12 Cinéma: Robert Ryan et réalisateurs européens - acte II
  • 05/12 Cinéma: Robert Ryan & les réalisateurs européens à Hollywood
  • 03/10 Cinéma: Polar et égéries hollywoodiennes - Acte II
  • 25/09 Cinéma: Polar et égéries hollywoodiennes
  • 03/07 Cinéma: Western et Kirk Douglas - acte II
  • 27/06 Cinéma: Western et Kirk Douglas
  • 10/04 Cinéma: L'Impératrice rouge et l'âge d'or d'Hollywood
  • 03/04 Cinéma: Burt Lancaster et les Bad Guys
  • 30/11 Cinéma: Film noir : acte IV à l'Action Christine
  • 22/06 Cinéma: L'Action Christine porte les durs à l'écran
  • 19/10 Cinéma: Le Polar américain à l'Action Christine
* Bibliographie actuellement recensée sur le site



publicité

Pied de page