k-libre - auteur - Emmanuel Moynot

Avant son arrestation, jamais sa femme ne lui avait témoigné la moindre affection, le moindre intérêt. Mais c'était comme si le fait d'être détenu l'avait transformé en époux idéal. La prison, Angel s'y trouvait bien ; il n'avait aucune intention d'en sortir.
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Emmanuel Moynot

MAJ lundi 21 octobre 2013
© D. R.

Biographie Emmanuel Moynot


Naissance à Paris le 15 avril 1960.
Fils de Jean-Louis Moynot, dirigeant syndicaliste, membre Bureau confédéral de la CGT de 1967 à 1981, Emmanuel Moynot commence à publier professionnellement au début des années 1980 avec L'Enfer du jour, un premier album sur le thème de l'erreur édité chez Glénat après plusieurs parutions dans de nombreux fanzines du genre comme PLG, Dommage, Band Apart Circus, Golem ou Viper. On lui doit plus de trente bandes dessinées - où il privilégie des univers sombres, voire fatalistes, qui peuvent servir de pied à terre à des personnages anarchistes - dont, chez Casterman, une suite de romans noirs débutée en 1998 avec Bonne fête maman ! et trois adaptations de Nestor Burma d'après Léo Malet à l'instigation de Jacques Tardi. Parallèlement à sa carrière d'auteur et de scénariste de bande dessinée, il est musicien. Auteur-compositeur, chanteur, guitariste et harmoniciste, il trouve dans la musique une forme d'expression complémentaire à la bande dessinée. Avec l'une, il travaille seul à son bureau, grâce à l'autre, il se produit directement devant un public. Il a joué dans les bistrots parisiens avec un ami contrebassiste dans une formation accoustique nommée Mataluna avant d'aller habiter à Bordeaux en 2003.



Présence à un festival :

2014 : Noir sur la ville

Bibliographie*

Scénariste :

Dessinateur :

Actualité

  • 25/03 Édition: Parutions de la semaine - 25 mars
  • 16/06 Nécrologie: Décès de Jean Vautrin
    Selon le blog de l'association 813 - Les Amis des littératures policières, qui se fait l'écho d'un message de Claude Mesplède, le romancier Jean Vautrin est mort. Jean Vautrin, de son vrai nom Jean Herman, prix Goncourt en 1989 pour Un grand pas vers le Bon Dieu, était à la fois un brillant conteur d'histoires et un merveilleux styliste. Amateur de la grande histoire, celle qui s'écrit avec un grand H, il avait bâti une œuvre impressionnante dont Le Cri du peuple, adapté par Jacques Tardi en bande dessinée, est une pierre angulaire graphique qui relate la commune de Paris. Emmanuel Moynot avec L'Homme qui assassinait sa vie, Baru avec Canicule ou encore Eugénie Lavenant avec Le Pogo aux yeux rouges avaient donné ampleur et relief à ses intrigues noires classieuses. Les amateurs de romans policiers se rappeleront Billy-Ze-Kick (1974), Typhon gazoline (1977) et donc Canicule (1982), adapté au cinéma par Yves Boisset. C'est d'ailleurs au cinéma que Jean Vautrin avait débuté sa carrière étant tour à tour assistant réalisateur, réalisateur et scénariste (de renom). Il aura collaboré avec Georges Lautner, Claude Miller, Yves Boisset et Gilles Béhat. Jean Vautrin est décédé à l'âge de quatre-vingt-deux ans ce mardi 16 juin dans sa maison de Gradignan. Adieu l'ami.
    Liens : Canicule |Canicule |Canicule |L'Homme qui assassinait sa vie |Le Pogo aux yeux rouges |Jean Vautrin |Claude Mesplède |Yves Boisset | Baru |Jacques Tardi |Eugénie Lavenant |813

  • 16/01 Édition: Parutions de la semaine - 16 janvier
* Bibliographie actuellement recensée sur le site



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