k-libre - texte - un seynois à paris...

Vous avez mon képi sur vous signifiait en langage codé que Koukinda et Envame avaient l'appui des plus hautes autorités de l'État.
Janis Otsiémi - Les Voleurs de sexe
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

1994
Il est très symbolique que le troisième roman d'Adlène Meddi s'ouvre et se clôture par une scène ...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

lundi 19 novembre

Contenu

Un Seynois à Paris...

Lundi 27 octobre 2008 - Sans doute par esprit d'aventure - car je ne connaissais pas encore cet auteur - j'avais ouvert, parmi d'autres livres reçus au moment de leur parution, Garden of love. Ce fut alors un coup de foudre total, pour une histoire, une écriture, des personnages - pour un objet-livre aussi tant est fascinante la couverture et doux au toucher le papier des pages.
Depuis, je guette "le prochain Marcus Malte". Le voilà tout frais sorti : c'est un recueil de trois nouvelles intitulé Toute la nuit devant nous. Sa lecture m'a pareillement touchée ; et quand l'éditeur me proposa de rencontrer l'auteur qui, exceptionnellement, se trouvait à Paris pour quelques jours, je me suis empressée d'accepter. En dépit d'un emploi du temps parisien frôlant la saturation, Marcus Malte a bien voulu y tailler une petite brèche d'une heure pour cet entretien. Le rendez-vous avait été fixé au bar de l'hôtel Lutetia - un cadre qui en impose, mais offre ce qu'il faut de confort pour éponger un peu de la fatigue d'un auteur qui, le soir même, devait reprendre la route pour regagner son domicile à La Seyne-sur-mer.
plus d'info sur cette photo
© mmaltergaillardegamma



k-libre : Vous avez déjà publié plusieurs nouvelles, essentiellement en recueils collectifs. Pourtant, Toute la nuit devant nous est seulement votre second recueil solo. Quel est votre rapport avec cette forme de récit ?
Marcus Malte : Le récit bref est un mode d'écriture que j'aime bien, mais il est vrai que mon premier réflexe est d'aller vers le roman et que ma bibliographie comporte plus de romans que de nouvelles. C'est une question de distance : les histoires que j'imagine me paraissent, en général, réclamer la longueur d'un roman pour être racontées convenablement - c'est tout le travail de l'auteur que de savoir jauger l'espace dans lequel doit s'inscrire son récit. Si j'ai surtout publié mes nouvelles en ouvrages collectifs c'est parce que ce sont souvent des réponses à des commandes - plutôt que "commandes" je devrais dire que ce sont des occasions que l'on m'offre de traiter tel ou tel sujet. Et j'accepte volontiers parce que je trouve stimulant d'avoir un cadre donné, certaines contraintes d'écriture qui transforment l'acte d'écrire en une sorte de défi. Ce sont parfois des textes que je n'aurais pas écrits spontanément - et c'est justement pour cela que c'est une démarche qui m'intéresse. En dehors de ces sollicitations, j'aime bien me consacrer à la nouvelle quand je sors d'un gros bouquin qui m'a demandé un travail de longue haleine ; cela me permet de souffler un peu - enfin, tout est relatif car pour moi, roman ou nouvelle, la difficulté d'écriture est la même...

Les livres que vous écrivez pour les jeunes sont-ils surtout des romans ?
J'écris des romans pour les adolescents et les grands enfants, et des albums illustrés pour les plus petits. Ce sont des exercices littéraires au même titre que les romans et les nouvelles pour adultes, mais ils exigent une autre approche. Tout, dans la littérature, m'intéresse ; j'entreprends tel ou tel type de récit au gré de mes envies, sans trop me poser de questions. Parfois je me sens enclin à écrire pour les enfants, puis à d'autres moments, j'ai davantage envie de raconter des choses plus dures, plus âpres - et cela aboutira à un roman pour adulte. Je n'ai pas de projet prédéfini, et je ne suis aucun "plan de carrière"...

Quand vous écrivez des albums illustrés, vous travaillez aussi sur le plan graphique ?
Non, pas du tout. Je laisse faire illustrateurs et dessinateurs ; je ne collabore pas avec eux. J'écris le texte, je le propose à l'éditeur qui, lui, se charge de trouver l'illustrateur adéquat pour le texte. Les choses se sont toujours passées ainsi jusqu'à présent. Mais qui sait? Cela changera peut-être un jour ?

Les trois nouvelles sont différentes par leur fond mais surtout par leur forme ; concevez-vous un recueil de nouvelles comme une sorte de laboratoire littéraire, un champ d'expérimentation permettant de s'essayer à plusieurs types d'écritures ?
Non. J'ai effectivement une approche assez expérimentale de l'écriture, mais pour l'ensemble de mes textes, pas seulement pour les nouvelles. Chaque fois que j'entame un récit, quel qu'il soit, c'est une expérience nouvelle - cela signifie que je fais en sorte de ne pas raconter la même histoire d'un texte à l'autre, et que j'essaie, dans la mesure du possible, de varier les registres, le style, le rythme... - en deux mots le mode d'expression. Je tâche d'accorder le type d'histoire que je raconte avec une construction, un ton qui va créer telle ou telle atmosphère, etc. et comme je n'ai aucune envie de me cantonner à un seul modèle narratif, cela donne au fil du temps des textes très variés, romans et nouvelles confondus. Je m'efforce de ne pas me répéter ; je suis sans cesse en quête de nouvelles voies que je n'ai pas explorées pour ne pas m'ennuyer, et ne pas ennuyer ceux qui me lisent ! Je me dis parfois que j'ai peut-être tort de faire cet effort de variété et que je risque de me couper des lecteurs qui aiment bien retrouver d'un livre à l'autre des choses familières, mais tant pis : j'ai aussi envie de me surprendre moi-même en écrivant, alors je prends le risque qui va avec...

Malgré la diversité de la forme apparente, on sent une unité souterraine, subtile - une unité de ton, ou de couleur ai-je envie de dire. De fait les lecteurs ne seront peut-être pas si déboussolés que ça par les différences formelles perceptibles en surface...
Oui... quoi que je fasse, je suppose en effet qu'il y aura toujours un fonds commun ; peut-être dans les grands thèmes, voire dans le choix des mots parce qu'en fin de compte, j'ai beau essayer d'éviter les redites, il y a toujours des choses qui demeurent, des choses qui relèvent de préoccupations profondes, d'aspirations ou de prédilections enfouies dont je n'ai pas conscience et qui m'échappent. Mais je n'analyse pas vraiment ces mécanismes-là...

J'ai perçu "Le Fils de l'étoile" comme une sorte de frère cadet de Garden of love - on retrouve un duo de jeunes garçons, une similitude de rythme dans le phrasé, quelque chose, aussi, dans le ton général rapproche les deux textes. Aviez-vous cette parenté à l'esprit quand vous avez écrit "Le Fils de l'étoile" ?
Non, je ne crois pas... D'autant que, si mes souvenirs sont bons, j'ai écrit "Le Fils de l'étoile" avant Garden of Love donc je n'ai pas forcément vu de rapport flagrant entre les deux textes. Mais il existe sans doute... En ce qui concerne le duo, c'est un motif qui se retrouve dans beaucoup de mes histoires ; de nombreux lecteurs m'ont fait remarquer que mes textes fonctionnent souvent par couple et, en effet, les couples sont très présents, dans Garden of love, dans Carnage constellation, dans La Part des chiens... mais il faut entendre "couple" au sens large : il peut s'agir d'un homme et d'une femme, de deux enfants, etc. - de fait, je pense que le terme de "duo" est plus juste. Comme je travaille sur les contrastes et que j'essaie de montrer l'opposition entre la part sombre des êtres et leur part lumineuse, mettre en scène une paire de personnages me permet de souligner cette dualité sans pour autant tomber dans le manichéisme simpliste. Et puis finalement, je me demande si, dans ces couples, les individus sont des doubles l'un de l'autre, ou des moitiés complémentaires... J'avoue que je n'en sais rien! Je vous laisse réfléchir à ça (rires)...

La dernière nouvelle nous plonge dans l'univers du foot ; c'est un univers qui vous est familier ?
Oui, plutôt... j'aime beaucoup le foot, et depuis très longtemps - d'ailleurs, quand j'étais môme, je rêvais de devenir footballeur. Mais je n'ai pas pu... L'amour du foot m'est resté, c'est un sport qui me touche. Dans cette nouvelle j'ai mêlé Marseille - j'habite dans ce coin-là - et le foot parce que ce sont deux motifs qui vont bien ensemble, mais je n'ai pas raconté des histoires de matches ou de "bruits de vestiaires", j'ai préféré essayer de monter une autre face du foot, un aspect plus social, si l'on veut...

Qu'est-ce qui vous a incité à réunir en recueil ces trois nouvelles écrites à des périodes différentes ?
Je me suis aperçu qu'elles avaient un thème commun, l'adolescence - aux frontières de l'enfance pour la première, puis des adolescents un peu plus âgés pour les deux autres. C'est une période de la vie à la fois très riche et difficile ; c'est l'âge où se forment les idéaux, où l'on commence à se forger sa propre vision du monde et à développer des rêves, des désirs... ça peut aller dans tous les sens, du meilleur au pire ; c'est à l'adolescence que, souvent, se décide ce que l'on va faire - ou ne pas faire - de sa vie. C'est un âge intermédiaire : si l'on joue à ce petit jeu de partager le monde en deux, je dirais qu'il y a d'un côté les enfants, qui se laissent vivre sans trop réfléchir, et de l'autre les adultes. Entre les deux, il y a les adolescents, qui ne sont plus dans l'enfance parce qu'ils commencent à réfléchir, à se poser beaucoup de questions, mais qui ne sont pas encore de plain-pied dans le monde adulte. Pour toutes ces raisons, l'adolescence est une période qui m'intéresse énormément ; il me semblait que ces trois nouvelles donnaient chacune à sa manière une vision de cet âge, des perspectives qui s'y dessinent, et qu'il était donc intéressant de les grouper.

Vous n'avez pas choisi pour intituler votre livre le titre d'une nouvelle - la fameuse "nouvelle éponyme" de la plupart des recueils. Il me semble que ce choix insiste sur la notion d'unité d'ensemble...
Oui, en effet. Quand on donne à un recueil le titre d'une des nouvelles j'ai toujours l'impression qu'on la privilégie au détriment des autres. Et je n'avais pas envie de différencier ainsi l'un ou l'autre texte. De plus, puisque j'ai rassemblé ces textes parce que je leur sentais un fonds commun, je me suis efforcé de trouver un titre qui reflète un peu ce qu'elles montrent de l'adolescence - je ne vous cache pas que trouver ce titre-là a été difficile, mais c'est lui qui s'est finalement imposé. J'aime sa musicalité, et son ambigüité, aussi: la nuit peut s'entendre au sens spatial ou temporel ; c'est à la fois l'obscurité, l'espace qu'on ne voit pas, et la durée qui sépare la tombée du jour de l'aurore. "Toute la nuit devant nous", ça se réfère également à l'infini, et à toute une foule de choses pas très distinctes, qui restent imprécises tant qu'on n'y réfléchit pas de manière approfondie. Et je dois dire que je n'analyse pas tout ça - disons que je le sens (rires !

On devine dans votre recueil une référence d'une part à Dumas, avec le patronyme de Dantès donné à la danseuse, et d'autre part à Maurice Leblanc à travers les 813 jongles qu'effectue le narrateur de la dernière. Ces deux écrivains font-ils partie de votre panthéon d'auteurs de référence?
Eh non! Je n'ai encore lu aucun roman de Dumas, et en appelant mon personnage Isabella Dantès, j'ai davantage pensé à Isadora Duncan ; quant à Dantès, je suppose que ce nom a dû surgir inconsciemment parce que, même sans avoir lu Le Comte de Monte Cristo, Edmond Dantès est un personnage qui fait partie de mon imaginaire; il y a comme ça beaucoup de références que l'on a présentes à l'esprit sans forcément connaître les films ou les romans dont elles sortent - et pour les personnages réels, c'est pareil ; par exemple Zidane, dont il est question dans la dernière nouvelle: tout le monde sait qui est Zinedine Zidane, même les gens qui ne regardent jamais un match de foot à la télé. Et les 813 jongles de cette même nouvelle sont, en fait, un clin d'œil à l'association littéraire 813 ; je songeais davantage à elle qu'à Maurice Leblanc, dont je n'ai dû lire qu'un ou deux romans, il y a longtemps.
Il y a cependant beaucoup d'écrivains que j'admire; je citerais, en vrac : Cormac McCarthy et Jean Giono pour l'ensemble de leur œuvre, puis Frédéric Dard, Steinbeck, Céline, Faulkner, Pete Dexter, Harry Crews, Garcia Marquez, Michel Tournier, David Goodis, Jim Thompson, Ray Bradbury et bien d'autres, à divers titres.

Il y a quelque temps - en mai 2006 - vous avez accordé à la revue Encres Vagabondes* un bel entretien qui permet d'aller un peu au-delà de ce que vous dites de vous-mêmes sur votre site et dans lequel on découvre vos affinités pour la musique. Êtes-vous musicien de formation?
J'ai fait de la musique quand j'étais plus jeune et j'ai aussi écrit pas mal de paroles de chanson; je pense que tout cela a nourri mon écriture romanesque. La narration d'une histoire développée aux dimensions d'un roman ou d'une nouvelle peut paraître très différente de l'écriture d'une chanson, où il s'agit de faire passer en quelques mots qui tiendront en deux ou trois minutes des émotions, des choses fortes - parfois une histoire - mais, au fond, ce sont des exercices complémentaires.

Ce que vous dites de la chanson pourrait s'appliquer à beaucoup de phrases que l'on trouve dans vos livres où, sous une apparente simplicité - syntaxe simple, phrases pas très longues mais d'une extraordinaire richesse sémantique (ou évocatrice) - beaucoup de choses diverses sont exprimées. Est-ce l'habitude d'écrire des chansons qui a imprimé cette particularité à vos fictions ?
Le rapport le plus immédiat que l'on peut déceler entre ma façon d'écrire et la musique, la chanson réside, précisément, dans la musicalité: c'est un aspect de l'écriture que je travaille beaucoup, quel que soit le type de texte auquel je me consacre. Je m'arrête d'abord au rythme, aux sonorités des mots, aux enchaînements sonores. Après seulement vient le souci du sens. Et tout le travail d'écriture va consister à trouver les mots permettant d'harmoniser tel rythme qui me plaît et le sens que j'entends donner aux mots. C'est ce qui me passionne dans l'écriture : tâcher de trouver "les mots justes", ceux qui, sans toujours désigner explicitement vont, par exemple à travers les métaphores, exprimer au mieux ce que je ressens, ce que je veux transmettre. Et cela peut passer par des phrases courtes et lapidaires ou, au contraire, plus longues, plus complexes - ça dépend du rythme recherché ; le but essentiel est que la tournure finale "sonne bien"...

Vous avez également confié à Encres Vagabondes que souvent vous vous lanciez dans un récit à partir d'une phrase. La phrase est aussi un terme musical... Pourriez-vous développer un peu cette "phrase"-là ?
C'est une question que l'on m'a souvent posée et à laquelle je réponds que je ne suis pas de ces auteurs qui commencent à écrire à partir d'une idée, d'un sujet ou d'un thème autour desquels ils vont construire leur récit, imaginer les personnages, les situations, etc. Mais il faut bien partir de quelque chose et, en ce qui me concerne, l'amorce est tout bêtement une phrase, une suite de mots dont le rythme et les sonorités me plaisent, m'interpellent comme on dit. Je laisse les phrases se former dans ma tête, comme ça, jusqu'à ce qu'il y en ait une qui m'accroche tout particulièrement. Et si tout se passe bien, cette phrase va en entraîner une autre, puis une autre et ainsi de suite. Au fur et à mesure que les phrases s'enchaînent, des choses vont se dévoiler - un lieu, une action, des personnages apparaissent puis, à partir de ce qui émerge, j'entrevois des pistes narratives parmi lesquelles je vais en choisir une que je suivrai jusqu'au bout.

Cette phrase-catalyseur se retrouve-t-elle effectivement en tête de récit ou bien finit-elle par se perdre dans ce qu'elle a généré ?
Cette phrase initiale n'est pas systématiquement celle qui commencera le texte, mais c'est tout de même le cas de figure le plus fréquent. Comme je me lance dans l'écriture sans trop savoir où je vais, je pends aussi le parti de ne pas regarder en arrière et de ne plus trop intervenir sur ce qui est déjà écrit. C'est-à-dire que, quoi qu'il arrive, je m'adapte. Cela implique que je suis parfois surpris par des choses qui adviennent auxquelles je n'étais pas préparé - des personnages débarquent tout à coup, des situations se mettent en place que je n'avais pas prévues... et je dois me débrouiller avec ça. Je trouve plus intéressant, plus stimulant de m'adapter que de changer les situations "parce que ça ne me convient pas".

Cela signifie qu'il n'y a pas d'importantes retouches après que le point final a été posé au terme de votre récit ?
En fait la réécriture se fait en cours d'écriture; le travail de révision est incessant : en même temps que j'écris, je retouche beaucoup. Je n'attends pas forcément d'avoir fini pour tout revoir, mais il m'est arrivé de remanier toute la construction d'un récit achevé. Cela reste cependant assez rare ; en règle générale la réécriture se fait au fur et à mesure.

Quand vous avez achevé un texte - roman ou nouvelle - avez-vous besoin d'un temps de latence pour passer à autre chose ? Ou bien êtes-vous très foisonnant et avez-vous sans cesse des idées qui, pendant que vous écrivez, se pressent en foule dans votre imagination ?
Les périodes qui se creusent entre l'achèvement d'un texte et le commencement d'un autre m'angoissent un peu ; je n'aime pas le vide et, dans la mesure du possible, si j'ai suffisamment de matière, je préfère enchaîner les choses assez vite. Mais je n'ai pas toujours le temps ou la disponibilité nécessaires pour écrire alors je note à la volée ce qui me passe par la tête et je reprends ce matériau plus tard, quand je peux me consacrer totalement à l'écriture et m'immerger dans l'histoire à laquelle je pense parce que j'ai besoin de cette immersion pour parvenir à écrire.

Quels sont désormais vos projets littéraires ? Avez-vous un prochain roman en gestation?
Non, pas vraiment. La sortie de Toute la nuit devant nous m'a beaucoup occupé, d'autant que l'éditeur - Zulma - l'a couplée avec la réédition de mon précédent recueil, Intérieur Nord, et que deux anciens romans, Carnage constellation et La Part des chiens, sont publiés en format poche dans la collection "Folio Policier". Je ne retouche que peu mes textes lors des rééditions ou lorsque les nouvelles, déjà publiées ici ou là, sont réunies en recueil, mais il y a toujours de petits points de détail que je modifie, et cela me demande du temps et de l'attention. Du coup, je n'ai encore rien entrepris de nouveau pour le moment.


*Encres vagabondes est une revue littéraire qui, après dix ans d'existence sur papier, s'est repliée sur la Toile, préférant la souplesse et la plus large diffusion qu'offre le support électronique aux contraintes de la version imprimée vendue en librairie. Le medium change mais l'esprit demeure le même : priment toujours la convivialité et l'amour de la littérature dans toutes ses diversités, donnés en partage sans arrière-pensée ni retenue à ceux qui veulent bien tenter l'aventure du vagabondage...
Lire, en cliquant sur ce lien, l'entretien avec Marcus Malte


Liens : Marcus Malte Propos recueillis par Isabelle Roche

Pied de page