Proies

Mais enfin, qui se fait tuer pour n'avoir pas payé ses impôts ? Pendant toutes ces années à la brigade criminelle, j'ai vu des meurtres commis pour des motifs incroyables, mais la fraude fiscale, c'est la première fois.
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mercredi 21 août

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Roman - Thriller

Proies

MAJ vendredi 10 septembre 2010

Note accordée au livre: 4 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 21,5 €

Mo Hayder
Gone - 2010
Traduit de l'anglais par Jacques-Hubert Martinez
Paris : Presses de la Cité, juin 2010
436 p. ; 22 x 14 cm
ISBN 978-2-258-08041-6
Coll. "Sang d'encre"

Le meilleur est à venir

Quand survient un vol de voiture dans lequel se trouvait une petite fille, le commissaire adjoint Caffery est persuadé que c'est une agression qui a mal tourné et non un kidnapping. Mais lorsqu'une deuxième fillette est enlevée dans les mêmes conditions et que le ravisseur prend contact avec la police, la perspective d'être confronté à un pédophile assassin d'enfants commence à s'imposer dans l'esprit des enquêteurs. Le sergent Phoebe Marley, dont la brigade accumule bourdes sur bourdes, va se jeter à corps perdu dans cette affaire, dans l'espoir de redorer un peu son blason, alors que Caffery, en proie à des doutes existentiels, va tenter de trouver des réponses auprès du Marcheur, vagabond mystérieux à l'omniscience digne d'un Shaman.
Passées les premières pages, on a un amer sentiment de déjà-vu, l'impression que Mo Hayder nous livre une recette éculée avec des ingrédients insipides et indigestes : kidnappeur d'enfant, un flic semblant trop sûr de lui, une autre qui cache un cadavre. Pourtant, en parfait chef cuistot, Mo Hayder réussit à faire avec de la mélasse, une pâtisserie goûteuse et savoureuse, du genre de celles que l'on se surprend à apprécier davantage après chaque bouchée, et que l'on termine avec le regret d'être déjà arrivé au bout en se disant "j'en reprendrais bien un autre".


On en parle : La Tête en noir n°146

Citation

Janice n'avait pas envie de le voir, elle ne l'aurait pas supporté parce qu'au fil de la journée – non, au fil des années - elle s'était aperçue qu'elle n'aimerait jamais son mari autant qu'elle aimait sa fille.

Rédacteur: Fabien Hérisson mercredi 08 septembre 2010
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