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Roman - Thriller

Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Assassinat MAJ vendredi 08 octobre 2010

Note accordée au livre: 4 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 19 €

Karine Giébel
Paris : Fleuve noir, novembre 2009
490 p. ; 23 x 15 cm
ISBN 978-2-265-08595-4
Coll. "Thriller"

Un Giebel bucolique et plus apaisé...

Guide de montagne, Vincent vit seul dans un chalet nommé l'Ancolie, ruminant le départ de son épouse. De son côté, la jeune Servane rejoint non sans mal la police locale en cachant ses propres secrets qui peuvent lui nuire. Lorsque Pierre, son ami de toujours, fait une chute mortelle bien improbable, Vincent refuse de croire à la thèse de l'accident. Mais les notables du coin peuvent aller très loin pour protéger les leurs...
Au moins, les détracteurs de l'auteur peuvent difficilement lui reprocher de se répéter : loin de la claustrophobie de Meurtre pour rédemption ou du nihilisme des Morsures de l'ombre, ce récit parsemé de belles évocations de montagne est plus lent, plus posé, presque contemplatif. Une fois de plus, Karine Giébel conduit l'exploration d'êtres blessés et prend le temps d'installer son contexte... trop peut-être : les personnages secondaires plus nombreux qu'à l'accoutumée n'ont pas grand-chose pour les départager, à part leur nom, et il faut bien suivre pour se souvenir de qui est qui ! Lorsque l'intrigue se met en place, elle invoque les secrets de notables de province, un peu comme dans le récit parallèle de Chien de sang ; le tout dans ce style sec, en phrases courtes, que l'on aime ou déteste, mais qui est la marque de fabrique de l'auteur. Ses aficionados ne seront pas déçus, à charge de ne pas attendre un défilé d'horreurs, et ses détracteurs... eh bien, comme dirait San-Antonio, ils n'ont qu'à ligoter le bottin !

Nominations :
Prix marseillais du polar 2010
Prix Polar 2010

Citation

Toute sa vie était là : protéger ce fragile équilibre de la folie meurtrière des hommes. Éduquer, préserver, étudier. Jamais il ne s'en lasserait. Même aujourd'hui ou son cœur était d'humeur morose.

Rédacteur: Thomas Bauduret jeudi 07 octobre 2010
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