Taxi, Take off & Landing

Parce que Milan, la vraie, grouillait de vie et pour la respirer, il fallait la vivre derrière les façades des immeubles, derrière les halls, à l'intérieur de ces vieilles cours dont peu de gens connaissaient l'existence. Il avait appris plus de choses dans le tram ou dans les bars, ou dans ces boutiques qui depuis avaient disparu, qu'en dix ans à l'école. Il avait eu une enfance pauvre. Mais il répétait toujours qu'il ne l'aurait jamais échangée contre une autre.
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jeudi 24 janvier

Contenu

Roman - Espionnage

Taxi, Take off & Landing

Humoristique MAJ mercredi 11 mai 2011

Note accordée au livre: 2 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 15 €

Voir plus d'infos sur le site livresque-du-noir.fr (nouvelle fenêtre)

Sébastien Gendron
Paris : Baleine, octobre 2010
210 p. ; 19 x 13 cm
ISBN 978-2-84219-479-6

Agréable, mais ne décolle pas vraiment...

Hector Malbarr n'aurait pas dû suivre Angie, qu'il a rencontré à l'aéroport de Copenhague et qui l'appelle Djine, alors qu'il devait épouser Glenda. Il ne se serait pas retrouvé sur une île, déguisé en James Bond du pauvre, pour affronter le docteur Taburiax, apprenti maître du monde. Mais quelle idée aussi de prétendre s'appeler Jean Bond !
Un roman dit aérien qui, en fait, rappelle plutôt les grands feuilletons délirants à la Signé Furax. Au moins, comme son narrateur lunaire, ce titre assume parfaitement la loufoquerie inhérente au genre. Cela dit, sur la longueur, c'est un peu comme de se passer le CD d'un des feuilletons précités en continu : faute de respiration, ce sont les défauts de l'intrigue, souvent conçue au fil de la plume, qui ressortent le plus. Du coup, le roman a un peu tendance à se perdre et tourner en rond entre deux rebondissements, comptant sur une structure serrée avec des intercalaires entre chaque chapitre pour maintenir l'attention. On pourrait penser que l'ensemble se veut plus malin qu'il ne l'est s'il n'était pas sans prétention aucune. Reste un objet de curiosité agréable à lire, mais qui reste au niveau du gadget littéraire. Joli à regarder, mais sans véritable fonction autre que décorative...


On en parle : Alibi n°1

Citation

Je n'ai aucun doute sur l'endroit dans lequel j'émerge : ça ne peut pas être le paradis, c'est bien le monde réel. Ou alors, oui, Dieu existe, et il est encore plus con et vicieux que tout ce que j'aurais pu imaginer.

Rédacteur: Thomas Bauduret mercredi 12 janvier 2011
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