La Disparition soudaine des ouvrières

Mais le plus important sans doute dans l'épisode nocturne au cours duquel Long Liz a été égorgée dans Dutfield's Yard, sous les fenêtres de l'International Working Men's Educational Club – en vérité une sorte de café politique fréquenté surtout par des Juifs d'Europe centrale et des socialistes – c'est que Jack était là, coincé au-devant des roues de la carriole de Louis Diemschutsz, un commerçant qui remisait son attelage.
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mercredi 16 janvier

Contenu

Roman - Policier

La Disparition soudaine des ouvrières

Assassinat MAJ mercredi 16 novembre 2011

Note accordée au livre: 4 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 17 €

Serge Quadruppani
Paris : Le Masque, septembre 2011
218 p. ; 21 x 13 cm
ISBN 978-2-7024-3588-5

Enquête tout sucre tout miel

Parfois, il est bien agréable de revenir aux sources mêmes du genre policier. Des crimes, un enquêteur, un mobile, un méchant à la hauteur : certes, la recette est connue, mais elle s'avère toujours aussi roborative dans les mains d'un bon maître-queue.
Qu'on en juge : la commissaire Simona Tavialleno et son mari le questore en retraite Mario Tavianello partent en vacances dans une petite vallée italienne pour se retrouver devant l'assassinat d'un apiculteur et militant écolo... commis avec le revolver de la commissaire, qu'on lui a dérobé à son hôtel ! Il apparaît vite que ce crime a un lien avec la disparition des abeilles dans la vallée, sujet d'expérience pour une compagnie agro-alimentaire...
Un thème digne d'une aventure de notre bon vieux Poulpe et qui a les qualités des meilleurs épisodes de la série : rapide, décontracté, avec deux "vieux amants" dont les échanges ne manquent pas de sel, cherchant moins l'originalité que l'efficacité et se déroulant dans un décor dépaysant que l'auteur, traducteur de l'italien, connaît bien. Bref, tout ce qu'on demander à un bon roman populaire de délassement qui, à 220 pages, ne fait jamais retomber la sauce et fait une très bonne lecture. Que demander de plus ?


On en parle : L'Indic n°10

Citation

Giuseppe Felice souffrait d'un défaut extrêmement contrariant pour un journaliste : il était timide.

Rédacteur: Thomas Bauduret mardi 15 novembre 2011
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