Le 7e ciel

Il voudrait vivre pour empêcher ce qu'il devine, stopper cet enchaînement monstrueux, inéluctable, cette machination effroyable, dont il n'est qu'une scorie, un drame secondaire.
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samedi 19 janvier

Contenu

Roman - Policier

Le 7e ciel

Disparition - Vengeance MAJ mardi 10 novembre 2009

Note accordée au livre: 2 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 20 €

Maxine Paetro & James Patterson
7th Heaven - 2008
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Nicolas Thiberville
Paris : Jean-Claude Lattès, novembre 2009
346 p. ; 23 x 15 cm
ISBN 978-2-7096-3012-2
Coll. "Suspense et Cie"

Cœurs brûlants

Lindsay Boxer est une policière en Californie. Elle a fort à faire entre son amoureux et son coéquipier avec qui elle a eu un moment d'égarement. À présent, elle est chargée d'une enquête bien scabreuse. Le fils du Gouverneur, un jeune homme qui souffre d'une malformation cardiaque qui risque de lui être fatale, a disparu depuis plusieurs semaines et l'enquête piétine. Heureusement, un coup de fil anonyme la prévient qu'il aurait été aperçu entrant chez une prostituée. Lindsay s'y rend et au cours de l'interrogatoire, la prostituée reconnaît qu'il serait mort d'un arrêt cardiaque durant les ébats. Avec son "ami", elle aurait découpé en morceaux puis fait disparaître le corps. À peine inculpée, elle se rétracte. L'amie de Lindsay, la procureur adjoint, doit faire condamner la prostituée mais elle doit gérer un procès qui s'engage mal et un journaliste, venu sur l'affaire, qui la drague et a l'air méchant face aux rebuffades.
Parallèlement, des incendies criminels troublent la sérénité des riches demeures du coin. À chaque fois, les couples qui occupent les lieux sont attachés et brulés vifs tandis que leurs biens disparaissent. Mais le pyromane est malin jusqu'à ce qu'il laisse comme indice un livre sur lequel une citation latine est inscrite. Lindsay mène cette nouvelle enquête qui ne tardera pas à la perturbant : sa demeure brûle ; le principal suspect pourrait être un policier.

James Patterson est principalement connu pour sa série mettant en scène Cross, un psychiatre. Ce n'est pas un grand styliste, ni même un écrivain fort pour les intrigues tordues, les atmosphères poisseuses ou des personnages qui restent dans l'esprit. C'est un honnête artisan qui sait monter une histoire, sait décrire des personnages pour les rendre crédibles, sait mener de front deux ou trois intrigues (le procès vu et revu, l'enquête sur les incendies et des apartés des pyromanes) qui s'emboitent. Ici, il ne déroge pas à la règle. Avec Maxine Paetro, ils rédigent un récit classique, qui se déroule sans anicroche, et qui est le septième volet du "Women Murder Club". Le plaisir d'une lecture simple est là, même si le véritable amateur aimerait un peu plus d'aspérités et de rudesse dans ces épisodes du "Women Murder Club" qui semblent plus calibrés et écrits pour l'adaptation télévisée (c'est le cas de cette série qui est diffusée en France sur M6) que pour créer une œuvre.


On en parle : La Tête en noir n°143

Citation

Alors j'ai serré Michael dans mes bras et je lui ai chanté une chanson. J'espérais que ça allait passer et qu'ensuite il irait mieux. Elle leva sur nous son visage ruisselant de larmes Mais ça n'a pas passé.

Rédacteur: Laurent Greusard dimanche 08 novembre 2009
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