Bondues sans confession

Socialisme ou barbarie ! C'est le slogan qui m'a le plus hanté. Force est de constater que si le socialisme nous a posé un beau lapin, la barbarie, elle, est bien au rendez-vous.
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Roman - Policier

Bondues sans confession

Politique - Assassinat MAJ mercredi 13 janvier 2010

Note accordée au livre: 2 sur 5

Poche
Inédit

Tout public

Prix: 11 €

Philippe Govart
Villeneuve-d'Ascq : Ravet-Anceau, octobre 2009
278 p. ; 17 x 11 cm
ISBN 9782359730470
Coll. "Polars en Nord"

D'une campagne l'autre...

Au cours d'un prologue qui n'en finit pas d'éparpiller l'intrigue, Rainer Cloos, le héros du roman, se voit confier une tâche tout à fait saugrenue. Auloniade, un amour de jeunesse, lui demande de tuer Fabrice Silure, conseiller municipal de Bondues, dans la banlieue de Lille. Non sans réticence, Rainer s'emploie tout d'abord à l'espionner. Silure est un vrai con prétentieux, plus stupide que pédant. Mais voilà qu'il se fait poignarder ! Et Rainer est le seul témoin de la scène… Pour ne rien arranger, dans la presse locale, Silure est annoncé comme mort des suites d'une longue maladie… Bientôt la femme de Rainer le quitte, Auloniade disparaît, à se demander si tout cela n'a pas été fabriqué pour le piéger !
Embringué dans une histoire dont les machinations ne tardent pas à s'épanouir, Rainer se demande qui peut bien tirer les ficelles de ce jeu imbuvable. Nous sommes en 2007, la campagne présidentielle bat son plein, et Nicolas Sarkozy sait qu'il en sera le prochain vainqueur. Pour preuve : le changement de ton de l'opposition entre les deux tours, qui passe de la dénonciation presque calomnieuse à l'obligeance la plus servile…

Premier roman écrit dans un style certes limpide, tout de même endigué de convictions politiques stéréotypées. L'auteur y égratigne la bourgeoisie locale dans un roman inscrit dans la veine dite du "nouveau polar nihiliste" dont la prétention est rien moins que de renouveler le genre.

Citation

Alors, collègue, la pêche au macchabée fut bonne ?

Rédacteur: Joël Jégouzo mardi 12 janvier 2010
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