L'Enfant sans nom

Tandis que la lumière de l'après-midi déclinait sur le village de Grantchester, les paroissiens allumaient leur cheminée, tiraient les rideaux et verrouillaient leurs portes contre les dangers de l'obscurité.
James Runcie - Sidney Chambers et les périls de la nuit
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

Lovecraft Country
"Encore un machin lovecraftien", me suis-je dit in petto. Il est vrai que je suis un grand fan du maître ...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

lundi 03 août

Contenu

Roman - Thriller

L'Enfant sans nom

Psychologique - Médical MAJ lundi 22 mars 2010

Note accordée au livre: 4 sur 5

Poche
Réédition

Tout public

Prix: 7,9 €

Amy McKinnon
Tethered - 2008
Traduit de l'anglais par Carine Chichereau
Paris : 10-18, mars 2010
352 p. ; 18 x 11 cm
ISBN 978-2-264-05103-5
Coll. "Domaine étranger", 4326

Atmosphère, atmosphère...

Il y a des romans qui vous marquent suite aux sujets qui y sont abordés. D'autres par l'ingéniosité et la flamboyance de leur intrigue.
L'enfant sans nom quant à lui, fait partie de ceux qui ne laissent pas indifférent de par l'ambiance qu'il dégage.
Dès le départ le lecteur est positionné dans un rôle de voyeur, pénétrant dans l'intimité et le quotidien de Clara Marsh, femme torturée et victime d'un lourd passé, dont le métier consiste à préparer les morts pour une entreprise de pompes funèbres.
Son chemin va croiser celui d'une petite fille. Cette rencontre va bouleverser son existence et réveiller les douleurs du passé.
La singularité de cet ouvrage est aussi du fait de l'excellent travail de traduction accompli par Carine Chichereau, qui contribue à rendre à ce livre cette atmosphère si particulière.
Chaque mot semble soigneusement choisi pour générer chez le lecteur une sensation de malaise. Au final, on ressort de cette lecture avec un sentiment bizarre et indescriptible.
Si pour son premier roman, Amy MacKinnon souhaitait marquer les esprits, on peut dire que le pari est réussi.

Citation

- Quand on se concentre sur sa respiration, on a juste conscience de l'instant. Et c'est bien là tout ce qu'on possède : un instant. Lorsqu'on cesse de respirer, on cesse d'exister.

Rédacteur: Fabien Hérisson mardi 16 mars 2010
partager : Publier dans Facebook ! | Publier dans
MySpace ! |

Pied de page