Polygone

Alors le mec sur les pages de mon histoire pouvait déborder d'un mépris idiot et puéril à ma place, et je pouvais ainsi continuer à être un compagnon attentionné, une personne correcte.
Steve Mosby - Les Fleurs de l'ombre
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

La Guerre est une ruse
Frédéric Paulin retrace avec intelligence l'histoire violente de l'Algérie entre 1992 et 1995, un...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

mardi 16 juillet

Contenu

Roman - Thriller

Polygone

Fantastique MAJ samedi 31 juillet 2010

Note accordée au livre: 3 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 16 €

Xavier Bascour
Anduze : Le Faucon rouge, août 2009
246 p. ; 21 x 13 cm
ISBN 978-2-918084-01-3

Dans la lignée de la collection "Angoisse"

Bastien, le narrateur, regrette son Gard natal et son idée de monter à Paris. Un jour, il s'entiche d'un coffre chez un étrange antiquaire... Or lorsqu'il y retourne, la boutique est fermée depuis des années ! Venue d'Écosse, Carla Brown, elle, se sent étrangère au village de Malaterre. Mais dans ce village, le passé plus ou moins lointain — dont la disparition de la jeune Maëlle — a tendance à refaire surface. Et qui est le mystérieux Keltchett, que le père de Bastien semblait tant redouter ?
Il est heureux de voir qu'il y a encore des courageux pour se lancer dans l'édition, fut-elle réduite, et offrir des bonnes surprises comme ce roman. Avec un point de départ digne d'un "Angoisse" de la grande époque, ce texte ambitieux mélangeant époques et mystères immémoriaux s'avère bien troussé avec des protagonistes crédibles et une intrigue à la progression rapide jusqu'à une série de révélations inattendues. Certes, à force d'entasser mystère sur mystère, la conclusion est un brin confuse, mais on a vu pire... L'un dans l'autre, une réussite imprégnée de fantastique et évitant l'écueil du roman de "terroir".

Citation

À Paris, j'étais un animal en cage. Un appartement d'à peine vingt mètres carrés qui engloutissait plus de la moitié de mon salaire d'instituteur, cela ne pouvait convenir au sauvageon que j'avais été, et que je resterai sans doute jusqu'à mon dernier jour.

Rédacteur: Thomas Bauduret lundi 26 juillet 2010
partager : Publier dans Facebook ! | Publier dans
MySpace ! |

Pied de page