La Vache qui lit nº125

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La Vache qui lit n°125

Fanzine

MAJ lundi 29 décembre 2008
Visuel de la revue La Vache qui lit n°
Pays : France





Prix: Gratuit €
La Vache qui lit n°125
Janvier 2012
Parution mensuelle
12 p. : 15.00 x 21.00 cm
ISSN 0999-8276
Comment se procurer la revue ?

Héros de polar - La Vache qui lit
Adresse : 8, rue Galliéni, 87100 Limoges, France
E-mail : serge.vacher@wanadoo.fr
Téléphone : 0555773452

Ce qu'il faut savoir sur la revue
La Vache qui lit est un fanzine de longue date (1997) qui cite justement Victor Hugo : "Nous n'avons d'autre choix que le noir". Orchestré par Serge Vacher, le fanzine s'appuie sur les Bibliothécaires du Val de l'Aurence pour des mini-dossiers bibliographiques, les choix de lecture de Cathy et la sagacité de Gerardo Lambertoni.

Ce numéro 125 porte deux empreintes particulières. D'abord, celle d'Hubert Holle, qui échaffaude une rubrique bande dessinée autour d'Ô dingos, ô châteaux ! L'article débute bien avec même deux illustrations avant de pomper in extenso "à l'insu de son plein gré", souligne le rédacteur, la préface fort avisée et érudite de François Guérif chez Futuropolis. L'article se finit dans la confusion signalétique puisque apparait la signature d'Hubert Holle, laissant ainsi à entendre, au cas ou on aurait oublié que c'est bel et bien la plume de l'éditeur-fondateur des éditions Rivages, qu'il est le dépositaire du texte. Dommage ! Mais la Vache qui lit par moments s'égare (du Nord) et s'éperd (mon latin). Cela étant dit, dans ce numéro, le pire est à venir. Et le pire, c'est ensuite la chronique de Claude Mesplède concernant les statistiques de la culture et le roman D'acier, de Silvia Avallone. Ce ne sont pas tant les explications alambiquées de Claude Mesplède sur les chiffres de la culture, ce n'est pas son admiration pour ce roman italien (qui s'il est aussi bien défendu doit être de qualité), c'est tout simplement parce que cet article est une copie (presque) conforme de celui paru dans La Tête en noir n°154 à tel point que s'y glisse un "Je donnais ici même, le mois dernier, les raisons qui m'avaient incité...". Certes à k-libre nous avons déjà repris tout ou partie de chroniques écrites par Michel Amelin et Christophe Dupuis autant d'autres rédacteurs de La Tête en noir, mais il ne s'agissait pas d'un article encore moins dans leur intégralité. Cela étant dit, si vous ne recevez pas La Tête en noir, vous pouvez lire cet article. Il est intéressant, sujet à caution, parfaitement maîtrisé et explicite. Heureusement, pour nous rabibocher quelque peu avec ce numéro de La Vache qui lit, il y a la dernière rubrique Que du bon ! où Serge Vacher raconte le meilleur de George P Pelecanos mais aussi d'Heinrich Steinfest. On aurait envie de dire qu'après Que du pas bon ! la Vache nous offre réellement Que du bon !

Sommaire :
Édito, par Serge Vacher.
Les Bédés d'Hubert (Ô dingos, ô châteaux ! de Jean-Patrick Manchette & Jacques Tardi avec préface de François Guérif), par Hubert Holle.
Présentation de la quatrième de couverture de 68, de Paco Ignacio Taibo II, par Serge Vacher.
Peinture au scalpel, l'Italie de Berlusconi (D'acier, de Silvia Avallone), par Claude Mesplède.
Que du bon ! (Un nommé Peter Karras, de George P Pelecanos & Le Onzième pion, d'Heinrich Steinfest), par Serge Vacher.

Comité de rédaction : Claude Mesplède | Serge Vacher

Ouvrages chroniqués : Le Onzième pion | Un nommé Peter Karras
jeudi 26 janvier 2012

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