La Vache qui lit nº137

- Quand on se concentre sur sa respiration, on a juste conscience de l'instant. Et c'est bien là tout ce qu'on possède : un instant. Lorsqu'on cesse de respirer, on cesse d'exister.
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La Vache qui lit n°137

Fanzine

MAJ lundi 29 décembre 2008
Visuel de la revue La Vache qui lit n°
Pays : France





Prix: Gratuit €
La Vache qui lit n°137
Avril 2013
Parution mensuelle
12 p. : 15.00 x 21.00 cm
ISSN 0999-8276
Comment se procurer la revue ?

Héros de polar - La Vache qui lit
Adresse : 8, rue Galliéni, 87100 Limoges, France
E-mail : serge.vacher@wanadoo.fr
Téléphone : 0555773452

Ce qu'il faut savoir sur la revue
La Vache qui lit est un fanzine de longue date (1997) qui cite justement Victor Hugo : "Nous n'avons d'autre choix que le noir". Orchestré par Serge Vacher, le fanzine s'appuie sur les Bibliothécaires du Val de l'Aurence pour des mini-dossiers bibliographiques, les choix de lecture de Cathy et la sagacité de Gerardo Lambertoni.

Pour ce numéro très dense (mais qui s'en plaindra ?) daté du mois de la blague, qu'il veut lue, Serge Vacher annonce sans le nommer un livre de Donald Westlake, un romancier qui le fait hurler littéralement de rire. Mais son édito n'a rien à voir avec ce qui nous attend par la suite. Depuis plus de huit ans, Jean Myard tente avec sa modeste contribution de (re)donner un allant aux mystères en chambres closes. Avec ce XVIIe volet, le chroniqueur, dans un style où il harangue chaleureusement son lecteur - après tout il faut en prendre soin - opte pour une thématique historico-ésotérique avec deux romans - l'un de son auteur fétiche Paul Halter, l'autre du très prolifique Paul Doherty. À noter que tous deux ont le même nom de dieu égyptien dans leur titre, Horus. C'est une étude très poussée à laquelle se livre Jean Myard avec tout l'aspect critique dont il est capable d'user. La preuve en est qu'il juge La Chambre d'Horus, comme une plaisante lecture avec des énigmes en deçà de ce à quoi nous a habitué Paul Halter. Mais Jean Myard promet de nouvelles et belles aventures à son héros Achille Stock. Ce dernier cependant n'aurait pu croiser les personnages de Paul Doherty puisque Meurtre au nom d'Horus nous plonge dans une Égypte antique au moment où l'on discute, trame et argumente pour savoir si Hatchepsout peut devenir la première reine de l'empire. Si Paul Doherty, professeur d'histoire, propose souvent des intrigues classiques, c'est avant tout l'univers qu'il campe qui vaut le coup d'œil. L'étude croisée de Jean Myard met bien en avant ce qui différencie les deux romanciers qui pourtant proposent deux crimes en chambre close. L'un a bien plus l'habitude que l'autre, et sait éveiller le petit truc qui sommeille en nous pour mieux tenter de résoudre avec l'auteur un crime insondable. Enfin, il termine par un bonus avec le premier roman de Dominique Fund, Le Labyrinthe d'Amenemhat. Pas un mystère en chambre close, mais une autre plongée dans l'Égypte antique. Autre preuve s'il en était besoin qu'il y a une vie après Christian Jacq !

Sommaire :
- Édito, de Serge Vacher
- Chambres closes (XVII), spécial Égypte des pharaons (La Chambre d'Horus, de Paul Halter & Meurtres au nom d'Horus, de Paul Doherty), par Jean Myard
- Bonus de lecture et coup de cœur (Le Labyrinthe d'Amenemhat, de Dominique Fund), par Jean Myard
- Infos : La Tête en noir, n°161 & Lire à Limoges ("Les Aventuriers du cercle polar avec Hervé Claude, Pierre d'Ovidio et Olivier Truc, animé par Gérard Meudal)

Comité de rédaction : Serge Vacher
lundi 24 juin 2013

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