La Vache qui lit nº135

La veille de l'exécution, le licenciado Bernardo de Mendoza rêva pendant la nuit du premier autodafé auquel il avait assisté. C'était le grand bûcher des luthériens, le 8 octobre 1559, et son oncle avait insisté pour l'emmener, bien qu'il n'eût alors que neuf ans, parce que le nouveau roi était présent et que c'était important, dit-il, pour l'enfant des conversos de savoir dès son plus jeune âge ce qui arrivait à ceux qui défiaient les lois de Dieu et de son Église.
Matthew Carr - Les Diables de Cardona
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

Sang chaud
Voilà un étonnant roman de gangsters à la sauce coréenne. L'action se déroule à Guam, un quartier por...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

lundi 24 février

Contenu

La Vache qui lit n°135

Fanzine

MAJ lundi 29 décembre 2008
Visuel de la revue La Vache qui lit n°
Pays : France





Prix: Gratuit €
La Vache qui lit n°135
Février 2013
Parution mensuelle
12 p. : 15.00 x 21.00 cm
ISSN 0999-8276
Comment se procurer la revue ?

Héros de polar - La Vache qui lit
Adresse : 8, rue Galliéni, 87100 Limoges, France
E-mail : serge.vacher@wanadoo.fr
Téléphone : 0555773452

Ce qu'il faut savoir sur la revue
La Vache qui lit est un fanzine de longue date (1997) qui cite justement Victor Hugo : "Nous n'avons d'autre choix que le noir". Orchestré par Serge Vacher, le fanzine s'appuie sur les Bibliothécaires du Val de l'Aurence pour des mini-dossiers bibliographiques, les choix de lecture de Cathy et la sagacité de Gerardo Lambertoni.

Un numéro qui se fait l'écho d'une assemblée générale c'est un numéro qui fait le bilan sur l'année écoulée et qui se projette sur celle à venir. Le numéro 135 de "La Vache qui lit" ne déroge pas à cette règle. Les comptes sont inscrits en toute transparence, les événement passés sont clairement énoncés, et l'on sent poindre des ondes positives pour redémarrer cette année avec un nouvel allant. L'arrivée de nouvelles plumes au sein du fanzine n'est pas anodine, et contribue certainement à l'engouement. Aussi voit-on dans ce numéro des articles très fouillés et précis, des notules, des avertissements à lire certains romans ou bandes dessinées. Si M. G. déroule sur un ton caustique et ironique l'intrigue du roman de James Carlos Blake, Dans la peau, qu'elle a néanmoins aimé, Jean-Pierre Hierlé y va de sa précision analytique pour, en un long article, parler de Baltimore : une année dans les rues meurtrières, de David Simon, véritable journal au jour le jour de la police de Baltimore vue par un journaliste. C'est un très bon récapitulatif explicatif de l'imposant volume (près de mille pages quand même). Sinon, Hubert Holle aborde trois bandes dessinées qui méritent le détour. Deux qui font partie d'une série - "Jéröme K Jérôme" et "Canardo" -, et la dernière, par l'excellent De Metter, adaptation qu'il juge brillante de Cul-de-sac, de Douglas Kennedy. Enfin, nouvelle venue, Annie se fend d'un très - trop ? - court commentaire sur le roman corse de l'énigmatique Alix Deniger, pour conclure un numéro de Fanzine à qui le rédac'chef a offert aux plumes spontanées une place intéressante.

Sommaire :
Édito, de Serge Vacer
Compte-rendu de l'Assemblée Générale, par Serge Vacher
La P'tite M. G. critiques - Glop ! (Dans la peau, de James Carlos Blake), par M. G.
Les BD d'Hubert (Jérôme K. Jérôme. 23, Post mortem, d'Alain Dodier, Canardo. 22, Piège de miel, de Sokal & Piège nuptial, de Christian De Metter), par Hubert Holle
La Chronique de Jean-Pierre Hierlé (Baltimore : une année dans les rues meurtrières, de David Simon)
L'Avis d'Annie (I Cursini, d'Alix Deniger), par Annie G.

Comité de rédaction : Serge Vacher

Ouvrages chroniqués : Dans la peau | I cursini
jeudi 27 juin 2013

Pied de page