La Disparition soudaine des ouvrières

N'ayez pas peur, dit Mme Danvers. Je ne vous pousserai pas. Je ne vous aiderai pas. Vous pouvez sautez vous-même. À quoi bon rester ici à Manderley ? Vous n'êtes pas heureuse. M. de Winter ne vous aime pas. Vous n'avez plus grand-chose à perdre... Pourquoi ne pas sauter maintenant et en finir une bonne fois ? Vous ne serez plus malheureuse...
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dimanche 27 novembre

Contenu

Roman - Policier

La Disparition soudaine des ouvrières

Assassinat MAJ mercredi 16 novembre 2011

Note accordée au livre: 4 sur 5

Grand format
Inédit

Tout public

Prix: 17 €

Serge Quadruppani
Paris : Le Masque, septembre 2011
218 p. ; 21 x 13 cm
ISBN 978-2-7024-3588-5

Enquête tout sucre tout miel

Parfois, il est bien agréable de revenir aux sources mêmes du genre policier. Des crimes, un enquêteur, un mobile, un méchant à la hauteur : certes, la recette est connue, mais elle s'avère toujours aussi roborative dans les mains d'un bon maître-queue.
Qu'on en juge : la commissaire Simona Tavialleno et son mari le questore en retraite Mario Tavianello partent en vacances dans une petite vallée italienne pour se retrouver devant l'assassinat d'un apiculteur et militant écolo... commis avec le revolver de la commissaire, qu'on lui a dérobé à son hôtel ! Il apparaît vite que ce crime a un lien avec la disparition des abeilles dans la vallée, sujet d'expérience pour une compagnie agro-alimentaire...
Un thème digne d'une aventure de notre bon vieux Poulpe et qui a les qualités des meilleurs épisodes de la série : rapide, décontracté, avec deux "vieux amants" dont les échanges ne manquent pas de sel, cherchant moins l'originalité que l'efficacité et se déroulant dans un décor dépaysant que l'auteur, traducteur de l'italien, connaît bien. Bref, tout ce qu'on demander à un bon roman populaire de délassement qui, à 220 pages, ne fait jamais retomber la sauce et fait une très bonne lecture. Que demander de plus ?


On en parle : L'Indic n°10

Citation

Giuseppe Felice souffrait d'un défaut extrêmement contrariant pour un journaliste : il était timide.

Rédacteur: Thomas Bauduret mardi 15 novembre 2011
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