CHRONIQUES

livres • bandes dessinées • comics
Prix : 18,90 €
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ISBN : 978-2-8159-6977-2
Nombre de pages : 192
Format : 22 X 14 CM
Année de parution : 2026
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7 / 10

La Musique adoucit les morts

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Clermont-Ferrand se réveille avec une série de meurtres qui vont interpeler sur l'histoire de la ville. Heureusement, un commissaire mélomane va pouvoir aller jusqu'au bout de la partition écrite par Hugo Paviot. Un récit efficace dans une veine connue.

Commissaire de police à Clermont-Ferrand, Ambroise Lecendre, surnommé Mélo par ses collègues en raison de son goût cultivé pour la musique classique et de son attrait pour la pratique du violoncelle, est considéré comme un bon policier, mais il a du mal avec une affaire qui empoisonne son travail quotidien. En effet, depuis quelques temps, on retrouve des cadavres dans la gravière devenue depuis quelques années une réserve naturelle. Trois morts qui ont un rapport avec cet espace, qui auparavant était utilisé de manière industrielle. Différentes hypothèses existent : l’une liée à un tueur en série qui aimerait le coin et l’autre qui postule que ce serait de dangereux écologistes qui tueraient ainsi des « ennemis » de la nature. Ils appartiendraient à Effondrement Revirement, un groupe connu et  qui est sympathique aux yeux du commissaire. Mais la nouvelle victime déposée est une femme qui semble n’avoir aucun lien avec le lieu. Alors que faire ? Heureusement, entre deux répétitions de violoncelle et deux discussions sur le grand compositeur local (qui, par ailleurs était propriétaire du château détruit qui était au cœur de la gravière), de nouveaux éléments vont pouvoir faire avancer une enquête qui démarre dans le lointain passé de la ville.

Un récit classique qui démarre avec des meurtres que l’on peut imputer à un tueur en série avant que les indices ne transforment cela en une lointaine vengeance qui prend ses racines dans le passé. Sans le savoir, par son hobby, le commissaire est proche de la vérité qui tourne autour de ce compositeur du XIXe, gloire locale qui aurait pu être nationale. Le récit est bien mené, sans grande surprises mais avec efficacité, s’appuyant sur la description du décor, sur son histoire. Un roman policier sympathique et sans prétention avec sa petite musique.

Publié le 5 février 2026
Mis à jour le 19 janvier 2026
Il reprend son violoncelle puis, enchaînant, sans interruption, les quatre autres suites de Bach, voit en pensée le portrait de Tsukiko disparaître progressivement. Le contour, d’abord, les cheveux, le cou, puis le menton, le front, les oreilles, ensuite, le nez, jusqu’au regard et enfin, le sourire, dont il demeure l’intention.
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