Terminus Brocéliande

La prison abîme tout le monde, sans exception, quel que soit le côté de la grille où l'on se trouve.
Malek Bonabbas - L'Évasion de Fresnes
Couverture du livre coup de coeur

Coup de coeur

Aucune terre n'est promise
Écrivain de polar et de fantasy ayant connu un succès modéré, Lior Tirosh fuit les ruines de son mariage ...
... En savoir plus

Identifiez-vous

Inscription
Mot de passe perdu ?

mardi 13 avril

Contenu

Roman - Insolite

Terminus Brocéliande

Ésotérique MAJ mercredi 04 février 2009

Le Disparu du Val sans retour…

Christophe R., thésard en anthropologie, s'est volatilisé. Presque : on a retrouvé ses vêtements, en lambeaux, dans la forêt de Brocéliande. Et dans sa chambre un journal intime relatant ses incursions dans une sorte de Méta monde… La police n'a aucune piste tout d'abord, et semble tentée de classer l'affaire. C'est compter sans Mac'herig, profiler obstiné. La mère du disparu lui confie le journal de Christophe. Des histoires de créatures chimériques. Léviathan, sphinx ou garou. Mais Mac'herig ne s'en laisse pas compter et subodore un monde aux matérialités plus têtues, qui bientôt lui révèle ce qu'il croit être son vrai visage : un univers de playing killers et autres amateurs de jeux de rôles. Sur les traces de Christophe, il va pourtant croiser des pas plus insolites : ceux de Yeats, venu au tournant du siècle précédent sur le tombeau de Merlin. Quel rapport avec Christophe ? Bientôt le lecteur lui-même se voit poussé dans ce monde où la fiction paraît vouloir renoncer à elle-même. Il y débarque comme l'irruption d'un personnage non joué. Mais "total look", plutôt que "livre total" : l'auteur joue à loisir des styles, prend ses distances avec le réel magique de l'œuvre, s'en amuse, tourne autour l'air de rien, pour y revenir en savant de la littérature ésotérique du XIXe, dans une écriture volontiers kaléidoscopique.

Citation

En deça du tronc, mon corps a disparu.

Rédacteur: Joël Jégouzo lundi 02 février 2009
partager : Publier dans Facebook ! | Publier dans
MySpace ! |

Pied de page