AUTEURS

auteurs • romanciers • scénaristes • traducteurs • dessinateurs
Finlande
Date de naissance : 25/11/1924
Lieu de naissance : Helsinki
Date du décès : 09/08/1985
Lieu du décès : Helsinki
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Mauri Sariola

Mauri Sariola est le cadet d’une fratrie de trois enfants, dont l’aîné meurt noyé en 1935. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, après sa démobilisation, il s’inscrit à la faculté de Droit d’Helsinki, qu’il quitte au bout de quelques années pour exercer successivement plusieurs métiers éphémères en même temps qu’il écrit de courtes nouvelles publiées dans divers journaux et magazines. En 1952, il se lance dans l’écriture d’un premier roman policier, dont il finit par détruire le manuscrit sans l’avoir soumis au moindre éditeur. Il tente alors de se diriger vers l’enseignement, mais il quitte son premier poste au bout de neuf mois. À compter de 1956, il entame une carrière dans la presse: il est chroniqueur judiciaire, puis rédacteur en chef des pages criminelles d’un grand quotidien finlandais. Simultanément, il traduit en finnois de grands auteurs de romans policiers – Erle Stanley Gardner, Patrick Quentin, Ian Flemming – et publie ses propres romans, dont une série mettant en scène l’inspecteur Olavi Susikoski, héros récurrent d’une trentaine d’enquêtes, et une autre centrée sur un jeune avocat, Matti Viima. Une ombre plane cependant sur cette abondante production: il semble qu’un de ses romans, signé du pseudonyme Esko Laukko, soit un plagiat de The Tooth and the Nail, de Bill S. Ballinger (en français: Une dent contre lui).

Ayant à son actif «une cinquantaine de romans policiers, plusieurs romans historiques, des nouvelles et des scénarios», Mauri Sariola reste «encore aujourd’hui le représentant le plus prolifique du roman policier finlandais», comme l’indique sa page Wikipédia. Pourtant, sa réception en France ne reflète en rien cette prolixité: rien autre à lire de lui dans la langue de Molière que sept traductions parues à la Librairie des Champs-Élysées entre 1969 et 1976 (Le Soleil de minuit ; Un printemps finlandais ; Une Finlandaise au cœur chaud; Un Noël finlandais ; Sur un lac finlandais ; Qui a tué le commissaire Wolf? ; Week-end finlandais), dont on peut noter qu’elles ont été confiées à trois traducteurs différents, Maxime Barrière, Gabriel de Bridiers et Jean-André Rey.

Parmi ces romans traduits, Un printemps finlandais a été récompensé par le Prix du roman d’aventures 1969, et il semble que seul Week-end finlandais ait été réédité, en 1981, dans la collection «Club des Masques» avec, cette fois, une couverture illustrée.

Ouvrages & articles - Mauri Sariola

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Date de mise à jour : 24 octobre 2026